Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Walid Sinno

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

      Recent
      2 janvier 2026

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

      30 décembre 2025

      La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?

      23 décembre 2025

      Au Liban, une réforme cruciale pour sortir enfin de la crise

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Categories»à la une»Pour une foi libre au pays des ayatollahs

    Pour une foi libre au pays des ayatollahs

    0
    By Malo Tresca on 25 janvier 2023 à la une

    Dabrina BET-TAMRAZ  PASTEURE iranienne          Cette évangélique assyrienne, désormais exilée en Suisse, milite sans relâche pour la liberté de culte en Iran.

     

    À 37 ans, Dabrina Bet-Tamraz a la foi chevillée au corps et une inlassable détermination pour défendre les minorités chrétiennes victimes de répression dans son pays natal, l’Iran. « Ce que je demande aux autorités, c’est qu’elles nous laissent pratiquer librement notre foi, sans être interrogés, arrêtés, oppressés… », déclare la jeune femme, exilée en Suisse depuis 2010.

     

     

    Son combat s’enracine dans des drames qu’elle a vécus, depuis sa naissance en 1985 à Téhéran, « juste après la Révolution de 1979 ayant imposé une nouvelle identité populaire, fondée sur un système de croyances chiites ». Elle comprend dès l’enfance que ses parents sont soumis « à une pression particulière ». Motif de surveillance accrue, ces derniers sont pasteurs d’une paroisse pentecôtiste assyrienne, issus d’une lignée confessionnelle (1) comptant un nombre marginal de fidèles – beaucoup ayant, depuis, fui le pays pour l’Europe ou les États-Unis.

    En République islamique, « notre Église attirait de plus en plus de croyants, dont un grand nombre de musulmans convertis. Mais la politique a commencé à se durcir », retrace Dabrina. Interdiction de célébrer les cultes en farsi, de faire de l’évangélisation auprès des musulmans, accusations visant les évangéliques d’être des « terroristes sionistes »…

    En 2009, quatre ans après l’élection du président ultra-conservateur Ahmadinejad, le couperet tombe : les autorités réclament la fermeture de leur paroisse. Cette même année, Dabrina étudie la psychologie à l’université de Téhéran. Des agents du ministère du renseignement viennent l’interroger, la soupçonnant d’entrave « à la sécurité nationale ». Des arrestations comme celle-ci, il y en aura d’autres, en des lieux différents. « Ils m’ont dit qu’ils détruiraient ma vie si je ne coopérais pas en donnant des noms de pasteurs évangéliques et de convertis. Ils m’ont dit que, si j’aidais, d’autres paroisses ne seraient pas fermées… » Dabrina plie donc, avant de parvenir à s’enfuir en Europe.

    Laissant derrière elle les siens – dont ses parents Victor et Shamiram, réfugiés à l’étranger depuis 2020 après avoir été exposés à de lourdes peines de prison pour organisation d’offices en farsi –, Dabrina ne lâche pas pour autant son combat pour la défense des chrétiens iraniens. Combat qui la mène régulièrement devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, ou devant le département d’État des États-Unis. Des leviers, parmi tant d’autres. Mardi 17 janvier, elle intervenait avec l’ONG évangélique Portes Ouvertes, qui rendait public son « index mondial annuel de persécution des chrétiens ».

    L’inquiétude perce dans sa voix à l’évocation des affrontements qui secouent l’Iran. « Les autorités réagissent très violemment aux manifestations, tirant sur les gens, organisant des procès sans avocats, prononçant des sanctions très sévères – dont la peine de mort…, s’insurge-t-elle. On ne doit jamais s’habituer à cette oppression. » Dabrina cite un verset biblique : « Tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13, 35). « Malgré nos différences, nos faiblesses, professe-t-elle, c’est en étant unis que nous pourrons porter haut le combat pour la justice sociale, le respect des droits de l’homme et de la liberté de culte. »

    La Croix

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous Article(en vidéo) Sénateur Olivier Cadic: aucune solution politique n’est envisageable au Liban tant que l’occupation Iranienne durera
    Next Article La guerre par procuration des Occidentaux
    S’abonner
    Notification pour
    guest
    guest
    0 Commentaires
    Le plus récent
    Le plus ancien Le plus populaire
    Commentaires en ligne
    Afficher tous les commentaires
    Flux Articles récents en anglais
    • Talk and Plot: Teheran Double Game with the Sharaa Regime 6 janvier 2026 Shaffaf Exclusive
    • When “law enforcement” looks like piracy: The Maduro seizure, Türkiye’s caution, and the “precedent” problem 5 janvier 2026 Yusuf Kanli
    • The Financial Stabilization and Deposits Repayment Act: A Controversial Step in Lebanon’s Crisis Management 5 janvier 2026 Samara Azzi
    • Why Ankara Sees Israels’s Latest Moves As A Strategic Challenge 1 janvier 2026 Yusuf Kanli
    • Writing Off the State’s Debt to BDL Is Not Reform — It Is Amnesty by Another Name 28 décembre 2025 Walid Sinno
    Flux Articles récents en arabe
    • بدلاً من معالجة مشكلة النفايات: حملات على قرارات صيدا وعلى حساب الناس وصحتهم 9 janvier 2026 وفيق هواري
    • ( شاهد الفيديو) الحاكم للرأي العام:  استرداد الأموال المختلسة، وأصول المركزي، سيوفر السيولة لسداد حقوق المودعين 8 janvier 2026 الشفّاف
    • رسالة مفتوحة من المخرج الإيراني “محسن مخملباف” إلى “رضا بهلوي” 8 janvier 2026 خاص بالشفاف
    • البنوك اللبنانية: أعذارُكم لم تَعُد مقبولة! 8 janvier 2026 وليد سنّو
    • نتائج تدخل بيونغيانغ في الحرب الأوكرانية 7 janvier 2026 د. عبدالله المدني
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Nord Dach dans «En Syrie, il y a des meurtres et des kidnappings d’Alaouites tous les jours», alerte Fabrice Balanche
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    wpDiscuz