Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une L'Orient Le Jour

      Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

      Recent
      18 janvier 2026

      Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

      10 janvier 2026

      Pourquoi la pomme de la tyrannie tombe-t-elle toujours ?

      2 janvier 2026

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Categories»Sport international»Une lutte de pouvoir au centre de la saga du sport au Koweït

    Une lutte de pouvoir au centre de la saga du sport au Koweït

    0
    By AFP on 19 décembre 2016 Sport international

    Une lutte de pouvoir entre des membres de la famille régnante et des hommes politiques au Koweït semble être en grande partie responsable de la crise du sport dans ce riche émirat du Golfe soumis à des sanctions internationales, estiment des analystes.

     

    Il y a plus d’un an, des instances mondiales du sport, dont le CIO et la Fifa, ont suspendu le Koweït pour la deuxième fois depuis 2010 en raison d’interférences gouvernementales présumées, après la promulgation en 2014 et 2015 de lois autorisant le gouvernement à s’ingérer dans les fédérations locales.
    En conséquence, l’émirat a été empêché de participer aux Jeux olympiques de 2016 à Rio et aux qualifications du Mondial-2018 de football. Le Koweïtien Fehaid al-Deehani, qui a remporté la médaille d’or au tir double trap aux JO-2016, a participé comme indépendant en raison de la suspension de son pays.
    Mais cela pourrait changer après que le nouveau Parlement – où l’opposition détient près de la moitié des sièges – a appelé le gouvernement à « faire le nécessaire pour lever la suspension dans le sport ».
    Signe d’un possible progrès, le ministre de l’Information et de la Jeunesse, cheikh Salman Humoud Al-Sabah, a déclaré la semaine dernière au Parlement que le gouvernement était prêt à rencontrer « la Fifa ou toute autre partie à condition de ne pas violer la souveraineté ou la Constitution du Koweït ».
    Dimanche, 11 députés de l’opposition ont demandé la tenue d’une réunion extraordinaire du Parlement pour débattre d’un projet de loi abrogeant les législations controversées jugées contraires aux chartes internationales.
    – Fonds publics –
    Deux groupes rivaux semblent être au c?ur de la crise dans cet émirat de 4,4 millions d’habitants, dont près du tiers sont des autochtones.
    D’un côté, on trouve cheikh Ahmed al-Fahd Al-Sabah, l’une des personnalités les plus influentes du monde sportif, son frère cadet Tala, d’autres frères et leurs partisans, qui contrôlent la plupart des clubs et fédérations dans l’émirat.
    De l’autre, on trouve le gouvernement, d’autres membres de la famille régnante des Al-Sabah et le président du Parlement Marzouk al-Ghanem, issu d’une riche famille commerçante.
    Un groupe neutre a émergé au sein du nouveau Parlement et appelle à une levée de la suspension.
    « Le problème du sport au Koweït, c’est qu’il est utilisé comme un moyen dans la lutte de pouvoir », explique à l’AFP l’analyste politique Nasser al-Abdali, président de l’Association koweïtienne pour la promotion de la démocratie. « Des clans au sein de la famille régnante utilisent le sport dans leurs disputes internes. »
    Selon M. Abdali, d’énormes fonds publics investis dans le sport pourraient aussi avoir participé à la crise.
    L’Autorité du sport avait précisé l’an dernier que le gouvernement avait dépensé en cinq ans quelque 400 millions de dinars (1,25 milliard d’euros) dans le sport.
    – Conflits de famille –
    Cheikh Salman a directement accusé « des Koweïtiens dans le sport international » d’avoir causé la suspension par des plaintes adressées aux instances internationales.
    Des membres du Parlement progouvernemental, dissous en octobre, ont nommément accusé cheikh Ahmed et ses frères d’avoir provoqué la suspension. Ces derniers ont systématiquement rejeté ces accusations.
    Le dernier Parlement a voté en juin une loi qui a renforcé l’influence du gouvernement dans le sport et qui lui a permis de dissoudre le Comité olympique national, la Fédération de football et plusieurs autres fédérations dirigées par cheikh Talal.
    « Le problème, c’est que certains (ex-)députés et le gouvernement ont adopté une loi destinée à éloigner cheikh Ahmed et ses frères du sport local », souligne le journaliste sportif koweïtien, Fayçal al-Qanai.
    « Ces lois violent les chartes sportives internationales », ajoute M. Qanai, vice-président de l’International Press Sports Association.
    Cheikh Ahmed, 53 ans, détient des positions de haut niveau dans le sport mondial: il est membre du Comité exécutif du CIO et du Conseil de la Fifa.
    Il est l’un des membres de la famille régnante qui peuvent prétendre un jour à l’accession au trône. Neveu de l’actuel émir, cheikh Ahmed a occupé plusieurs postes ministériels entre 2001 et 2011, date de son départ du gouvernement.
    La presse locale avait rapporté que son départ était le résultat d’une lutte de pouvoir avec le Premier ministre de l’époque cheikh Nasser Mohammad al-Ahmad Al-Sabah, un cousin de cheikh Fahad, qui avait démissionné cinq mois plus tard.
    « L’objectif principal était d’éloigner cheikh Ahmed du gouvernement et du pouvoir car il est influent et très compétent », relève M. Qanai, proche de la famille de cheikh Ahmed.

      AFP

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleAprès Alep
    Next Article Le Koweit veut changer la loi pour revenir dans le sport international
    S’abonner
    Notification pour
    guest
    guest
    0 Commentaires
    Le plus récent
    Le plus ancien Le plus populaire
    Commentaires en ligne
    Afficher tous les commentaires
    Flux Articles récents en anglais
    • Correction on “Inside the Bank Audi Play Article”! 28 janvier 2026 Samara Azzi
    • Federalism Is the Only Shield Lebanon and Iraq Have Left in a Nuclearizing Middle East 25 janvier 2026 Walid Sinno
    • The Panic Seeps to Dodge City 25 janvier 2026 Khalil Youssef Beidas
    • Inside the Bank Audi Play: How Public Money Became Private Profit 23 janvier 2026 Samara Azzi
    • A necessary conversation: On Cyprus, security, and the missing half of the story 22 janvier 2026 Yusuf Kanli
    Flux Articles récents en arabe
    • “أبو عُمَر”: واحد إم إثنان؟ 28 janvier 2026 خاص بالشفاف
    • (شاهد الفيديو ولا تضحك): “دويلة تعتقل دولة وتصادر شاحنتي سلاح مُهَرَّب من سوريا! 27 janvier 2026 إم تي في
    • لِشهرين أم لِسنتين: الانتخابات النيابية مؤجّلة حُكماً! 25 janvier 2026 كمال ريشا
    • ثرثرة على ضفة الحركة (2): “الفلسطينيّة” و”العربيّة” 25 janvier 2026 هشام دبسي
    • الهَلَع يتسرَّب إلى دودج سيتي 25 janvier 2026 خليل يوسف بيدس
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    wpDiscuz