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    You are at:Home»Le gouvernement d’union compromis, on reparle d’un gouvernement hydride

    Le gouvernement d’union compromis, on reparle d’un gouvernement hydride

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    By Sarah Akel on 24 janvier 2014 Non classé

    L’ÉCLAIRAGE

    Il apparaît de jour en jour plus clairement que l’espoir de voir un gouvernement d’union nationale était prématuré. Il semble en effet improbable que le Hezbollah revienne sur sa décision d’engager militairement ses forces en Syrie, ou renonce à mettre sa « résistance » sur un pied d’égalité avec l’armée libanaise, dans la déclaration ministérielle. Or les Forces libanaises ne veulent pas entendre parler de cette résistance dévoyée qui vaut au Liban des attentats terroristes dont l’horreur est moins dans les dégâts qu’ils provoquent que dans la banalisation de la mort qu’ils provoquent. Elles exigent que seule la déclaration de Baabda rende compte, dans la déclaration ministérielle, de la politique étrangère du Liban.

    D’autre part, le Courant patriotique libre et son chef, Michel Aoun, tout en étant en faveur d’une rotation des portefeuilles ministériels, réclament une exception pour celui de l’Énergie et de l’Eau, qu’ils refusent de voir attribuer à un autre que Gebran Bassil, tout en exigeant un autre portefeuille régalien pour son bloc politique : on parle de l’attribution du portefeuille des Travaux publics et des Transports à Alain Aoun.

    Faute d’un accord avec le CPL, et si les Forces libanaises restent intransigeantes, ce sont deux formations représentatives de l’électorat chrétien qui seront hors du gouvernement. Il est impensable, dans ce cas, que le Premier ministre désigné, Tammam Salam, forme un gouvernement de coalition.

    La situation n’est pas sans surprise. En effet, selon un ancien ministre mêlé de près aux contacts qui ont abouti au projet de formation d’un gouvernement de coalition, le Hezbollah et surtout le mouvement Amal, auquel s’est remis le parti pro-iranien, avaient laissé croire à M. Salam qu’ils négociaient au nom de toutes les composantes du 8 Mars, et qu’ils s’engageaient à gagner à leur cause le général Aoun. Mais le couple Amal-Hezbollah n’a pas tenu parole, souligne l’ancien ministre, et le général Aoun exigeait deux portefeuilles régaliens, faute de quoi il affirmait qu’il ne participerait pas à un nouveau gouvernement. Cette intransigeance fit faire marche arrière aux deux partis chiites, qui annoncèrent qu’ils s’aligneraient sur les positions de Michel Aoun et qu’ils ne participeraient pas à un gouvernement dont il serait absent.

    Au préalable, les deux partis chiites avaient informé le siège patriarcal maronite qu’ils étaient hostiles à la formation d’un gouvernement neutre et qu’une telle équipe n’obtiendrait pas la confiance de la Chambre et serait impopulaire dans la rue.

    Que vont faire à présent MM. Sleiman et Salam ? Que peuvent-ils faire ? Dans les milieux de Mousseitbé, on affirme que le temps se fait court, que les protagonistes de la crise n’ont plus beaucoup de temps pour s’entendre et que, pour éviter de former un gouvernement neutre, le Premier ministre désigné pourrait recourir à une formule gouvernementale hydride.

    Une telle formule avait déjà été envisagée voici quelques jours. Selon les milieux de Mousseitbé, ce nouveau gouvernement serait formé de 24 ministres dont six seraient représentatifs des partis (Futur, Kataëb, Forces libanaises, d’une part, Amal, Hezbollah et CPL, de l’autre), tandis que les 18 autres seraient choisis parmi des personnalités représentatives de la société civile, neutres ou apparentées, mais non formellement liées aux camps en présence.

    Dans les cercles du 14 Mars, on assure que Saad Hariri « se tient aux côtés de Michel Sleiman » et qu’il approuvera toute initiative qu’il prendrait, comme il le lui a assuré dans le récent contact téléphonique que les deux hommes ont eu.
    Pour des personnalités politiques proches des milieux politiques occidentaux, de telles complications pourraient retarder la formation d’un nouveau gouvernement jusqu’au milieu du mois de février. Ces milieux n’excluent pas que le retard dans la formation du cabinet soit une sorte de réponse iranienne au retrait de l’invitation que Ban Ki-moon avait adressée à l’Iran pour assister à Genève 2.

    L’Orient Le Jour

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