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    Gaza : les Arabes ébauchent un avenir sans le Hamas ni Abbas

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    By Georges Malbrunot on 5 mars 2025 à la une
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     Lors d’un sommet extraordinaire au Caire, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a présenté son plan de 50 milliards de dollars.

     

    Le sommet arabe extraordinaire du Caire a adopté mardi soir le plan initié par l’Égypte sur l’avenir de la bande de Gaza visant à contrer celui de Donald Trump qui veut placer l’enclave palestinienne sous administration américaine en déplaçant ses deux millions d’habitants. Mais signe des difficultés pour parvenir à une position commune et rallier à eux les États-Unis, ni les 150 pages du plan de reconstruction de Gaza, ni le communiqué final du sommet n’abordent précisément la question clé et sans réponse pour l’instant : qui gouvernera le territoire palestinien, ravagé par dix-sept mois de guerre, alors que le Hamas y est encore assez solidement implanté ?

    Ce plan de reconstruction coûtera 53 milliards de dollars et sera divisé en deux phases, étalées au total sur cinq ans. Au préalable, une première étape de six mois sera consacrée au déblaiement des décombres, à l’enlèvement des mines et des matériaux non explosés et à l’installation de logements préfabriqués sur sept sites pouvant abriter plus de 1,5 million de personnes.

    D’un montant de 20 milliards de dollars et prévu pour durer jusqu’en 2027, la première phase se concentrera sur la reconstruction des infrastructures essentielles (routes, services publics) ainsi que sur la construction de 200 000 unités de logements permanents pour 1,6 million de personnes et l’aménagement de 810 000 hectares de terres cultivables.

    La deuxième, jusqu’en 2030 et d’un coût de 30 milliards de dollars, verra la construction de projets d’infrastructures et de zones industrielles, d’un port de pêche et commercial, et d’un aéroport. En présentant son plan à ses pairs, le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a annoncé la tenue au Caire le mois prochain d’une conférence internationale afin de mobiliser les bailleurs de fonds internationaux.

    Si le nouveau président syrien par intérim, Ahmed alCharaa, était présent – après avoir obtenu une dérogation des Nations unies, étant toujours inscrit sur une liste de terroristes – le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman (MBS), était représenté par son chef de la diplomatie, le prince Faysal Ben Farhan Ben Abdullah al-Saoud. La participation de l’Arabie saoudite sera pourtant cruciale pour le financement de ce plan. Mais MBS ne veut pas que le Hamas garde un rôle dans l’après-guerre. Riyad, soutenu par les Émirats arabes unis et la Jordanie, exige un désarmement du mouvement islamiste, responsable de l’attaque terroriste en Israël le 7 octobre 2023. Or ce dernier, fort de sa résilience face à Tsahal, refuse catégoriquement. « Les armes de la résistance sont une ligne rouge non négociable », a affirmé mardi un de ses cadres, Sami Abou Zouhri. « Nous n’accepterons pas de les échanger contre une reconstruction (de Gaza) ni contre l’entrée de l’aide humanitaire. » Celui-ci répondait non seulement aux pays arabes, mais à Israël qui a décidé lundi de bloquer l’acheminement de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, remettant en question le cessez-lefeu, conclu il y a un mois et demi avec le Hamas, qui prévoyait une entrée dans sa seconde phase le 1er mars.

     

    Appel à la tenue d’élections

    Le raïs égyptien a indiqué travailler avec les différentes factions palestiniennes pour créer un « comité  indépendant » composé de technocrates, pour gérer Gaza. Ce comité préparera le retour de l’Autorité palestinienne (AP), dont le président, Mahmoud Abbas, était présent au Caire. L’Égypte et la Jordanie entraîneraient des policiers palestiniens en vue de leur déploiement à Gaza. Mais certains pays arabes, notamment les Émirats arabes unis, ne sont pas prêts à financer une reconstruction si l’Autorité palestinienne ne s’est pas au préalable réformée et engagée à lutter contre la corruption.

    Ils veulent également que Mahmoud Abbas, 90 ans, passe la main. C’est pourquoi le communiqué final appelle à la tenue d’élections dans tous les territoires palestiniens – gelées par Abbas depuis plus de quinze ans – « si les conditions le permettent ». Tout en annonçant la création d’un poste de vice-président, l’intéressé a déclaré accepter une telle consultation, qui pourrait voir, enfin, émerger une nouvelle direction palestinienne à même de se réimplanter à Gaza. Sans lui ni le Hamas.

     

    LE FIGARO

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