Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une L'Orient Le Jour

      Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

      Recent
      18 janvier 2026

      Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

      10 janvier 2026

      Pourquoi la pomme de la tyrannie tombe-t-elle toujours ?

      2 janvier 2026

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Actualités»Berry ne modifierait pas sa position concernant l’élection de Aoun

    Berry ne modifierait pas sa position concernant l’élection de Aoun

    0
    By Philippe Abi Akl on 28 octobre 2016 Actualités

    Sauf surprise, la 46e séance électorale verra bien l’élection du 13e président de la République libanaise, après le consensus islamo-chrétien qui s’est dégagé autour de la candidature du général Michel Aoun. Il n’y aura pas de report de la séance, comme l’assure le président de la Chambre, Nabih Berry, en dépit des tentatives de donner plus de temps pour davantage de concertations et permettre à cette candidature de faire l’unanimité ; en dépit aussi de la polémique sur la majorité de vote – 86 voix ou 65. Inutile de dire que dans l’entourage de Michel Aoun, tous ces détails techniques ressemblent à autant de pièges semés par l’opposition pour bloquer le chemin de Baabda au fondateur du Courant patriotique libre (CPL). C’est pourquoi plusieurs autorités de référence politique et non politique ont réclamé que ce débat constitutionnel soit tranché avant la séance. Qu’à cela ne tienne, à Rabieh, l’on reste sur ses gardes, guettant tout ce qui pourrait dévier le cours des événements. Et pour cause : le torpillage de la séance du 31 octobre mettrait sérieusement en péril les chances du général Aoun.

    Nabih Berry, toujours à Genève, aurait informé le candidat qu’il ne votera pas pour lui et que la véritable bataille commencera au lendemain de l’élection, sur les divers dossiers et échéances. Des sources proches de M. Berry excluent tout changement d’attitude de sa part concernant la candidature Aoun. Le chef du Rassemblement démocratique, Walid Joumblatt, pourrait également faire cause commune avec le président de la Chambre lundi contre M. Aoun. Mais, après avoir publié sur son compte Twitter hier que « quelles que soient les protestations, le sacrifice et le compromis pour l’avenir restent plus importants que tout », certaines analyses soutiennent qu’il pourrait se résoudre à se ranger du côté de M. Aoun pour des considérations locales liées aux équilibres communautaires dans la Montagne. M. Joumblatt attendrait d’ailleurs le retour de M. Berry, prévu aujourd’hui, avant de trancher. Quoi qu’il en soit, des sources proches de la Maison du Centre sont catégoriques : il n’y aura aucune surprise lundi. Le chef du courant du Futur, Saad Hariri, a donné sa parole et il la tiendra, affirment-elles, et tout le reste n’est que spéculations inutiles.

    L’absence de soutien de Nabih Berry à Michel Aoun risque néanmoins de plomber quelque peu le début du mandat de ce dernier. Tout nouveau président de la République a en effet besoin d’un esprit de relance institutionnelle pour pouvoir démarrer. Or M. Berry a déjà annoncé la couleur : il ne plaidera pas en faveur du retour de M. Hariri à la tête du nouveau cabinet et ne facilitera pas sa mission de former un gouvernement. Le leader du Futur, lui, cherchera quand même à former un cabinet d’union nationale avec le souci de n’exclure aucune partie – loin de l’esprit d’un gouvernement de technocrates – ce qui l’obligera à discuter avec le président de la Chambre. Par contre, M. Berry accorderait à M. Aoun une période de grâce jusqu’aux législatives du printemps prochain.

    Pour Nabih Berry, le dossier le plus important, au lendemain de l’élection présidentielle, sera la loi électorale. Aussi se consacrera-t-il après le scrutin à œuvrer, de concert avec les forces politiques, pour un nouveau texte. Mais des sources proches du président de la Chambre affirment craindre, dans le cadre du marché conclu entre Rabieh et la Maison du Centre, une nouvelle prorogation technique du mandat du Parlement pour un an en attendant un accord sur une nouvelle loi électorale. Ce temps de grâce serait aussi l’occasion pour Saad Hariri de se remettre en selle et de remettre de l’ordre dans son camp avant les législatives. Après tout, affirment les sources proches de Aïn el-Tiné, n’est-ce pas déjà deux fois, à la demande de M. Hariri, que de telles rallonges ont eu lieu ? Et qu’en pensera le nouveau président, à Baabda ? Acceptera-t-il de démarrer son sexennat par un faux pas, alors qu’il avait été le plus grand pourfendeur des deux prorogations passées ?

    Mais comment des députés qui ont échoué pendant onze ans à s’entendre sur une nouvelle loi électorale pourront-ils le faire en quelques mois ? Dans les rangs loyalistes, on estime qu’insister d’ores et déjà sur cette question vise à mettre des bâtons dans les roues du nouveau mandat. Selon certaines sources parlementaires, la loi de 1960 peut toujours servir constitutionnellement lorsqu’il sera l’heure des législatives. Nul besoin, partant, de proroger d’un an encore une fois le mandat de la Chambre…

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleSi le grain de blé ne meurt…
    Next Article Berry ferait monter les enchères à la demande du Hezbollah pour monter Hariri contre Aoun
    S’abonner
    Notification pour
    guest
    guest
    0 Commentaires
    Le plus récent
    Le plus ancien Le plus populaire
    Commentaires en ligne
    Afficher tous les commentaires
    Flux Articles récents en anglais
    • Correction on “Inside the Bank Audi Play Article”! 28 janvier 2026 Samara Azzi
    • Federalism Is the Only Shield Lebanon and Iraq Have Left in a Nuclearizing Middle East 25 janvier 2026 Walid Sinno
    • The Panic Seeps to Dodge City 25 janvier 2026 Khalil Youssef Beidas
    • Inside the Bank Audi Play: How Public Money Became Private Profit 23 janvier 2026 Samara Azzi
    • A necessary conversation: On Cyprus, security, and the missing half of the story 22 janvier 2026 Yusuf Kanli
    Flux Articles récents en arabe
    • “أبو عُمَر”: واحد إم إثنان؟ 28 janvier 2026 خاص بالشفاف
    • (شاهد الفيديو ولا تضحك): “دويلة تعتقل دولة وتصادر شاحنتي سلاح مُهَرَّب من سوريا! 27 janvier 2026 إم تي في
    • لِشهرين أم لِسنتين: الانتخابات النيابية مؤجّلة حُكماً! 25 janvier 2026 كمال ريشا
    • ثرثرة على ضفة الحركة (2): “الفلسطينيّة” و”العربيّة” 25 janvier 2026 هشام دبسي
    • الهَلَع يتسرَّب إلى دودج سيتي 25 janvier 2026 خليل يوسف بيدس
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    wpDiscuz