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    Bachir Hilal, un combattant de la liberté

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    By Ziad Maged on 12 mars 2015 Opinions

    Peu de Libanais et de Syriens établis à Paris ne connaissent pas Bachir Hilal, l’écrivain libanais qui nous a quittés lundi dernier. Il était arrivé en France après le déclenchement de la guerre libanaise et il était à l’époque l’un des avocats de gauche sortis des rangs du Parti communiste.

    Dès son installation en France, et tout au long des années 80, Hilal a participé à plus d’une campagne contre la guerre et la violence communautaire. Il a adhéré à plus d’un club culturel, et dans les années 90, son nom a été lié à une bibliothèque de la rue cardinal Lemoine, dans le 5e arrondissement de Paris. Il a dirigé cette bibliothèque qu’il a transformée en lieu de rencontre pour les intellectuels libanais, syriens, palestiniens et irakiens.

    En 2004, Hilal a participé au lancement du mouvement de la Gauche démocratique et c’est dans ce cadre qu’il a suivi de près l’intifada de l’indépendance en mars 2005. Sa bibliothèque s’est transformée alors en centre de réunions et de débats. Après l’assassinat de Samir Kassir, cette bibliothèque a vu la fondation, par nombre d’hommes de lettres libanais, syriens et français, de l’Association des amis de Samir Kassir qui a organisé des causeries et des marches pacifiques en hommage à l’historien et au journaliste martyr.

    Entre 2006 et 2010, Bachir Hilal a participé à toutes les rencontres et tous les sit-in pour la défense de la liberté au Liban. Il a également participé dans la capitale française à toutes les activités de l’opposition syrienne, ayant alors pour porte-étendard la « déclaration de Damas ». Avec le déclenchement de la révolution syrienne en mars 2011, Bachir Hilal a été constamment aux côtés des Syriens dans leurs activités parisiennes, dans leur dialogue et leurs échanges, dont il appréciait la vitalité, estimant que celle-ci compensait le recul de la vitalité de l’action publique libanaise.

    Bachir Hilal a écrit des dizaines d’articles dans la presse arabe, notamment dans le quotidien al-Hayat. Il diffusait en outre ses commentaires politiques et ses sentiments littéraires sur les réseaux sociaux.

    Au cours des derniers mois qui ont précédé son décès subit – des suites d’une maladie dont il n’avait fait état à personne – il avait convaincu des intellectuels libanais d’initier une pétition politique, appelée à prendre une ampleur populaire, pour réclamer le retrait du Hezbollah de Syrie, comme condition à l’amorce d’un dialogue national visant à prémunir le pays des dangers nés de la participation du parti libanais aux combats contre les Syriens.

    Bachir Hilal illustrait la culture de la citoyenneté et de la laïcité libanaise. Son libéralisme politique n’était pas incompatible avec son background gauchiste. La justice sociale et les droits de l’homme étaient au centre de son combat et dictaient son comportement électoral en France. Dans le même temps, il avait établi un équilibre entre sa citoyenneté libanaise, dont il avait découvert les fondements au cours de son exil, et son soutien aux causes arabo-palestiniennes, et notamment syriennes, qui lui permettaient de s’engager dans les questions en rapport avec la libération et la démocratie.

    Bachir Hilal nous a quittés à Paris, en silence. Son épouse Nadia et ses fils Salam et Jad, ainsi que nombre de Libanais et de Syriens de différentes générations se sont rassemblés autour de son lit, pour le dernier adieu à un citoyen exemplaire qui méritait de vivre longuement dans une patrie libre, parmi ses concitoyens.

    L’Orient Le Jour

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