Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Shaffaf Exclusive

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      Recent
      3 mars 2026

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      27 février 2026

      En Arabie saoudite, le retour au réalisme de « MBS », contraint d’en rabattre sur ses projets pharaoniques

      18 février 2026

      À Benghazi, quinze ans après, les espoirs déçus de la révolution libyenne

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Peut-on former un gouvernement en l’absence d’un consensus régional ?

    Peut-on former un gouvernement en l’absence d’un consensus régional ?

    0
    By Sarah Akel on 15 octobre 2013 Non classé

    Taille plus grande Taille plus petite Envoyer à un ami Imprimer

    L’ÉCLAIRAGE

    Peut-on former un gouvernement en l’absence d’un consensus régional ? Non, affirment les partisans de la « real politik », qui constatent l’impasse où se trouve le processus de formation du gouvernement, et assurent que les obstacles sont indépassables. Oui, assurent les diplomates, prenant pour devise l’un des axiomes de l’historien Thucydide, pour qui « l’épaisseur d’une muraille compte moins que la volonté de la franchir ».

    La problématique est désormais connue. Pour les différentes composantes du 8 Mars, Tammam Salam fait partie du 14 Mars, puisqu’élu à Beyrouth sur la liste de Saad Hariri, et ne peut en aucun cas bénéficier du moratoire, ou de la latitude accordée en son temps à Nagib Mikati, qui a permis la conclusion de l’accord de Doha.

    Mais pourquoi donc, au départ, le 8 Mars avait-il nommé Tammam Salam, s’il devait en venir à faire systématiquement obstruction à ses efforts ? À cette question légitime, la réponse, aussi étonnante qu’elle paraisse, est que Tammam Salam a été désigné par 124 voix sur 128 pour former le gouvernent parce qu’on a cru, à tort, qu’il était le fruit d’un consensus entre l’Arabie saoudite et l’Iran ; qu’il était donc à l’intersection des deux axes et de leurs intérêts. On l’a cru parce que M. Salam s’était rendu en Arabie saoudite, avant sa nomination, qu’il a ensuite été félicité par le roi d’Arabie et que l’ambassadeur d’Iran lui a rendu une visite de courtoisie… À quoi tiennent les choses !

    Il a fallu quelques semaines pour que des fausses conclusions volent en éclats et que Tammam Salam tombe en disgrâce aux yeux du 8 Mars, avec son aspiration à la formation d’un gouvernement neutre, ou formé de personnalités apparentées, mais non partisanes.

    Le 8 Mars ne se contenta pas, ensuite, de nier toute représentativité centriste à M. Salam. Face au gouvernement des « trois 6 » proposé par M. Salam, il entreprit de défendre un projet de gouvernement dit des « 9-9-6, doit neuf membres du 8 Mars, 9 autres du 14 Mars, et seulement six membres du bloc centriste. Et ce, à une condition : que les ministres proches de M. Salam soient comptabilisés avec les 9 du 14 Mars, et que les six centristes du bloc centriste représentent exclusivement le chef de l’État et Walid Joumblatt.

    On en est donc là. Aujourd’hui, Walid Joumblatt est sur le point de se rendre en France où il tentera d’obtenir de Paris un adhésion de principe à la formule des 9-9-6 , et d’y renconrter Saad Hariri. Le chef du courant du Futur, précise-t-on, est dans la capitale française pour se faire retirer de la jambe des tiges d’argent qui lui ont été installées après une fracture de ski, l’an dernier.

    MM. Hariri et Joumblatt se verront-ils à Paris ? Curieusement, les avis là-dessus sont partagés au sein du 14 Mars. Certains voient dans le passage de la formule des trois “8” à celle des “9-9-6”, une volte-face de M. Joumblatt, pour laquelle il devrait être sanctionné.

    Dans les milieux centristes, toutefois, on s’étonne de voir le blocage attribué à une autre cause que les allégeances extérieures propres aux blocs des 8 et 14 Mars. Toutefois, on ne perd pas espoir, dans les milieux politiques, de voir la conjoncture régionale devenir propice à la formation d’un nouveau gouvernement, parallèlement à la convocation de la Conférence nationale de dialogue.

    L’Orient Le Jour

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleSyrie. Avec le relais d’élus français, le régime de Bachar al-Assad continue de jouer sur la corde confessionnelle
    Next Article Syrie. Qui veut vraiment aller à Genève et pourquoi ? Etat des lieux

    Comments are closed.

    Flux Articles récents en anglais
    • A return to the same process, or a new modality? 3 mars 2026 Yusuf Kanli
    • The Death of Khamenei and the End of an Era 2 mars 2026 karim Sadjadpour
    • When Tehran’s Anchor Falls, Will Lebanon Sink or Swim? 1 mars 2026 Samara Azzi
    • How a Call From Trump Ignited a Bitter Feud Between Two U.S. Allies 28 février 2026 NYT
    • Between fire and silence: Türkiye in the shadow of a growing regional war 28 février 2026 Yusuf Kanli
    Flux Articles récents en arabe
    • الشيعة والنضال ضد الظلم*: الاختلاف الحادّ حول “ولاية الفقيه” بين المرشد وابنه مجتبى! 3 mars 2026 مجتبى خامنئي
    • جلسة حكومية متوترة: خلاف بين رئيس الحكومة وقائد الجيش الذي هدد بالإستقالة! 3 mars 2026 خاص بالشفاف
    • إزاحة الغموض عن مشهد الحرب والسلام في سوريا 2 mars 2026 أندرو جي تابلر
    • عندما يغرق قارب طهران، هل سيغرق لبنان أم سَيَنجو؟ 1 mars 2026 سمارة القزّي
    • أعرافي.. هل هو المرشد الإيراني القادم؟ 1 mars 2026 شفاف- خاص
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.