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    Peut-on former un gouvernement en l’absence d’un consensus régional ?

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    By Sarah Akel on 15 octobre 2013 Non classé

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    L’ÉCLAIRAGE

    Peut-on former un gouvernement en l’absence d’un consensus régional ? Non, affirment les partisans de la « real politik », qui constatent l’impasse où se trouve le processus de formation du gouvernement, et assurent que les obstacles sont indépassables. Oui, assurent les diplomates, prenant pour devise l’un des axiomes de l’historien Thucydide, pour qui « l’épaisseur d’une muraille compte moins que la volonté de la franchir ».

    La problématique est désormais connue. Pour les différentes composantes du 8 Mars, Tammam Salam fait partie du 14 Mars, puisqu’élu à Beyrouth sur la liste de Saad Hariri, et ne peut en aucun cas bénéficier du moratoire, ou de la latitude accordée en son temps à Nagib Mikati, qui a permis la conclusion de l’accord de Doha.

    Mais pourquoi donc, au départ, le 8 Mars avait-il nommé Tammam Salam, s’il devait en venir à faire systématiquement obstruction à ses efforts ? À cette question légitime, la réponse, aussi étonnante qu’elle paraisse, est que Tammam Salam a été désigné par 124 voix sur 128 pour former le gouvernent parce qu’on a cru, à tort, qu’il était le fruit d’un consensus entre l’Arabie saoudite et l’Iran ; qu’il était donc à l’intersection des deux axes et de leurs intérêts. On l’a cru parce que M. Salam s’était rendu en Arabie saoudite, avant sa nomination, qu’il a ensuite été félicité par le roi d’Arabie et que l’ambassadeur d’Iran lui a rendu une visite de courtoisie… À quoi tiennent les choses !

    Il a fallu quelques semaines pour que des fausses conclusions volent en éclats et que Tammam Salam tombe en disgrâce aux yeux du 8 Mars, avec son aspiration à la formation d’un gouvernement neutre, ou formé de personnalités apparentées, mais non partisanes.

    Le 8 Mars ne se contenta pas, ensuite, de nier toute représentativité centriste à M. Salam. Face au gouvernement des « trois 6 » proposé par M. Salam, il entreprit de défendre un projet de gouvernement dit des « 9-9-6, doit neuf membres du 8 Mars, 9 autres du 14 Mars, et seulement six membres du bloc centriste. Et ce, à une condition : que les ministres proches de M. Salam soient comptabilisés avec les 9 du 14 Mars, et que les six centristes du bloc centriste représentent exclusivement le chef de l’État et Walid Joumblatt.

    On en est donc là. Aujourd’hui, Walid Joumblatt est sur le point de se rendre en France où il tentera d’obtenir de Paris un adhésion de principe à la formule des 9-9-6 , et d’y renconrter Saad Hariri. Le chef du courant du Futur, précise-t-on, est dans la capitale française pour se faire retirer de la jambe des tiges d’argent qui lui ont été installées après une fracture de ski, l’an dernier.

    MM. Hariri et Joumblatt se verront-ils à Paris ? Curieusement, les avis là-dessus sont partagés au sein du 14 Mars. Certains voient dans le passage de la formule des trois “8” à celle des “9-9-6”, une volte-face de M. Joumblatt, pour laquelle il devrait être sanctionné.

    Dans les milieux centristes, toutefois, on s’étonne de voir le blocage attribué à une autre cause que les allégeances extérieures propres aux blocs des 8 et 14 Mars. Toutefois, on ne perd pas espoir, dans les milieux politiques, de voir la conjoncture régionale devenir propice à la formation d’un nouveau gouvernement, parallèlement à la convocation de la Conférence nationale de dialogue.

    L’Orient Le Jour

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