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    You are at:Home»Les six nouveaux amis de Paris

    Les six nouveaux amis de Paris

    1
    By Sarah Akel on 7 décembre 2007 Non classé

    CHRISTOPHE AYAD, JEAN-PIERRE PERRIN, MARC SEMO et GÉRARD THOMAS

    Avec les uns, comme le président russe Vladimir Poutine, Nicolas Sarkozy revendique un rapport personnel. Avec d’autres, comme le président Tchadien Idriss Déby ou le Libyen Muammar al-Kadhafi, les relations sont avant tout formelles et pragmatiques. Description.

    Vladimir Poutine RUSSIe

    «Notre silence face aux 200 000 morts et aux 400 000 réfugiés de la guerre en Tchétchénie n’est pas tenable», disait le candidat Nicolas Sarkozy, qui fut nettement plus discret sur le sujet lors de sa visite à Moscou le 9 octobre. S’il évoqua la question des droits de l’homme lors de sa conférence et rencontra l’ONG Memorial, le président français n’en confiait pas moins aux journalistes ses impressions très positives sur Vladimir Poutine, «une personnalité très intelligente, extrêmement au courant des affaires du monde». Cet enthousiasme explique peut-être le coup de fil de «chaleureuses félicitations» à Poutine après les législatives russes.

    muammar al-Kadhafi Libye

    A l’exception de la Commission européenne, qui l’avait accueilli à Bruxelles en avril 2004, Paris est la seule capitale occidentale à avoir invité le colonel Kadhafi. Le guide de la révolution libyenne est attendu lundi en France, où il doit effectuer une visite de cinq jours au cours de laquelle il visitera la tombe de de Gaulle, à Colombey-les-Deux-Eglises, et une usine Renault, selon ses desiderata. Il logera, comme à son habitude sous une tente bédouine dressée à l’Hôtel Marigny. Si Kadhafi a renoncé aux armes de destruction massive et au terrorisme, il n’est pas un modèle en matière de droits de l’homme. A tel point que Human Rights Watch ne sait même pas combien il y a de prisonniers politiques en Libye : «des dizaines», estime Fred Abrahams, chercheur à HRW. La plupart n’ont même pas été déférés devant la justice, et leurs familles ne savent pas s’ils sont vivants…

    Le conseiller diplomatique de Sarkozy, Jean-David Levitte, a assuré à la commission d’enquête parlementaire sur la libération des infirmières bulgares que l’invitation de Kadhafi en France n’était pas une contrepartie. Ce n’est pas l’avis de l’ex-ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy, qui a certifié que cette visite avait été un des éléments les plus importants dans l’accord avec le dirigeant libyen. En plus de l’affaire des infirmières, Paris a beaucoup de raisons de caresser Kadhafi dans le sens du poil : il aurait l’intention d’acheter une douzaine de Rafale, et il pourrait jouer les trublions au Tchad, où la France a pris l’initiative d’une force européenne de protection des réfugiés du Darfour.

    hu jintao chine

    Accolades, étreintes et toasts à l’amitié franco-chinoise avec le président Hu Jintao ont rythmé la visite que Sarkozy a effectuée en Chine au début du mois. Le président français a même tenu à présenter sa mère et son fils à son homologue. Pour pouvoir signer tranquillement de mirobolants contrats économiques avec Pékin sans donner de la France une image trop inflexible sur le respect des droits de l’homme, Sarkozy avait pris soin de laisser Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, à la maison. Le président français a juste prévenu le dirigeant chinois qu’il avait des progrès à faire pour l’établissement d’un Etat de droit dans son pays.

    Bachar al-Assad Syrie

    Sur la tombe de son père, Jacques Chirac lui avait offert son amitié avant de se déclarer trahi, notamment après l’assassinat de Rafic Hariri. Cela n’a pas empêché Sarkozy de lui tendre à nouveau la main, à l’heure où la répression des dissidents a rarement été aussi féroce et ou pas moins de six députés libanais antisyriens ont été tués à Beyrouth. Cette main, qui lui permettait de rompre son isolement, Bachar l’a saisie, mais sans rien lâcher en contrepartie. D’où le grave échec diplomatique de Paris dans la présidentielle libanaise, qui fait dire à un diplomate que «la France a été roulée dans la farine». Mais ce qui horrifie le plus les opposants, ce sont les relations entre Claude Guéant et Assef Chawkat, le beau-frère de Bachar et le chef des tout-puissants services secrets syriens. Un lien né semble-t-il à l’époque où le président français était ministre de l’Intérieur.

    Hugo Chávez VENEZUELA

    Le président vénézuélien n’est pas un intime de Sarkozy. Plutôt un lointain cousin populiste. Il a pourtant été chaleureusement reçu à l’Elysée en novembre dernier, lorsqu’il était investi d’une mission de médiation pour obtenir la libération de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt. «Chávez a sa personnalité», affirme-t-on à l’Elysée, sans pour autant fermer la porte à une poursuite de la médiation Chávez alors que la Colombie l’a désavouée. Elu et réélu démocratiquement dans son pays depuis 1999, l’ancien officier de parachutistes Hugo Chávez, 54 ans, ennemi juré de Bush, était entré en politique en fomentant un putsch militaire.

    Idriss Déby TCHAD

    Il y a un an, le président tchadien se demandait comment faire sans son «ami» Chirac. Aujourd’hui, il est rassuré. Sarkozy le ménage pour deux raisons. D’abord parce que l’Eufor, la principale initiative du président français sur le dossier du Darfour, se déroule au Tchad. Or Déby est en butte à une rébellion armée. La chute de ce dernier remettrait tout en cause. Il faut donc soutenir le soldat Déby coûte que coûte. Enfin, six membres de l’Arche de Zoé, qui doivent être jugés à N’Djamena pour «enlèvements d’enfants», sont détenus au Tchad…

    http://www.liberation.fr/actualite/monde/296128.FR.php

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    Fabien D.
    Fabien D.
    18 années il y a

    Tradition éprouvéeIl n’y a là rien de nouveau. La politique étrangère de la Fance et le Quai d’Orsay ne sont absolument pas- et n’ont jamais été- suspects de « démocratisme ». Ils sont plutôt , culturellement, portés vers tout ce qui encombre le paysage international de tyranneaux et de crapules. C’est un constat, non une opinion. Cela est vrai, aussi, bien que dans une mesure plus atténuée et plus variée, pour les principaux Etats européens. Cette posture porte les noms creux de « réalisme », de « raison d’Etat », etc. Les démocrates du Liban, par exemple, devraient mettre un terme à l’intervention de la diplomatie… Lire la suite »

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