Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Walid Sinno

      Pourquoi la pomme de la tyrannie tombe-t-elle toujours ?

      Recent
      10 janvier 2026

      Pourquoi la pomme de la tyrannie tombe-t-elle toujours ?

      2 janvier 2026

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

      30 décembre 2025

      La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Nassib Lahoud: « Des ingérences inacceptables

    Nassib Lahoud: « Des ingérences inacceptables

    0
    By Sarah Akel on 26 septembre 2007 Non classé

    LE FIGARO – Pourquoi la coalition majoritaire du 14 mars n’a-t-elle pas de candidat unique à la présidentielle comme elle l’avait annoncé ?

    Nassib LAHOUD– Il s’agit d’une position tactique, destinée à laisser un espace de négociation avec l’op­position, car la majorité souhaite parvenir à un consensus sur un candidat issu de nos rangs dans les prochains jours. En contrepartie, nous offrons à l’opposition d’entrer dans un gouvernement d’union nationale dans lequel elle détiendrait une minorité de blocage, ainsi que la garantie de l’adoption d’une nouvelle loi électorale plus représentative.

    Un candidat de compromis ne doit-il pas, par définition, se trouver hors du 14 mars?

    Cette lecture des choses est pu­rement formelle. Je considère que mon programme peut répondre aux aspirations de l’opposition. Je lui offre en particulier l’assurance que la question des armes du Hezbollah sera résolue par le dialogue (la résolution 1559 de l’ONU appelle au désarmement du Parti de Dieu, NDLR), à condition de s’entendre sur un principe : l’État libanais doit avoir le monopole des armes. Il ne s’agit pas de désarmer le Hezbollah, mais d’intégrer à l’armée ses moyens de défense face à Israël.

    Êtes-vous d’accord sur un mécanisme pour trouver un compromis? Et, à défaut, que fera la majorité?

    Nous avons proposé à l’opposition un comité de six personnes qui sera chargé de trouver un compromis. Nous devons en discuter dans les prochains jours. Si nous échouons et que l’opposition persiste à vouloir boycotter l’élection, la majorité sera face à un choix difficile : organiser l’élection malgré tout, peut-être hors de l’enceinte du Parlement, ou accepter le vide institutionnel.

    Les véritables électeurs de la présidentielle sont-ils les députés libanais ou leurs alliés régionaux et internationaux?

    Les ingérences étrangères sont inacceptables. Pendant quinze ans (de 1990 à 2005, NDLR), alors que l’influence syrienne sur le Liban était étouffante, j’ai toujours refusé les diktats et voté en mon âme et conscience. Aujourd’hui, les conditions sont plus faciles. Le pays n’est plus occupé par Israël et il est libéré de la mainmise syrienne. Les députés n’ont aucune excuse de ne pas voter librement. Le patriarche ma­ronite a été catégorique sur ce point. Si nous ne parvenons pas à un consensus, la majorité doit pouvoir choisir son candidat à la majorité simple.

    Plusieurs ténors du 14 mars accusent la Syrie d’avoir commandité l’assassinat d’Antoine Ghanem et de vouloir empêcher les élections. Croyez-vous possible une réconciliation avec Damas?

    Une chose est sûre, tous les attentats qui ont été commis depuis trois ans ont visé des hommes politiques et des intellectuels du même bord politique. Mais j’espère que les députés de l’opposition nous rejoindront sur un point : celui de refuser de changer les réalités politiques libanaises par le moyen de l’assassinat.

    Il est temps de mettre un terme aux crimes politiques et aux ingérences étrangères. Cela dit, nous voulons des relations équilibrées avec Damas et trouver des solutions aux problèmes qui nous séparent, à savoir le tribunal international (chargé de juger les assassins de Rafic Hariri, NDLR) , la délimitation de nos frontières, l’échange d’am­bassadeurs… La Syrie doit accepter que le Liban est un pays indépendant et souverain.

    Sibylle Rizk
    Le Figaro

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleLe Quartette avance vers la création d’un État palestinien
    Next Article La grande peur des députés antisyriens

    Comments are closed.

    Flux Articles récents en anglais
    • Confidence in Trump: A test written in Venezuela, read in Cyprus and Ukraine 10 janvier 2026 Yusuf Kanli
    • Liquidity at the Core of Lebanon’s Financial Deposit Repayment Act 9 janvier 2026 Samara Azzi
    • Talk and Plot: Teheran Double Game with the Sharaa Regime 6 janvier 2026 Shaffaf Exclusive
    • When “law enforcement” looks like piracy: The Maduro seizure, Türkiye’s caution, and the “precedent” problem 5 janvier 2026 Yusuf Kanli
    • The Financial Stabilization and Deposits Repayment Act: A Controversial Step in Lebanon’s Crisis Management 5 janvier 2026 Samara Azzi
    Flux Articles récents en arabe
    • أموال رئيسة فنزويلا وأموال “مادورو” مجمّدة في سويسرا منذ 2018  10 janvier 2026 سويس أنفو
    • ليبيا واستراتيجية “القفل الفولاذي”: نموذج الاستقرار القسري 2026 10 janvier 2026 أبو القاسم المشاي
    • ثرثرة على ضفّة “الحركة” بمناسبة الذكرى الحادية والستين لانطلاقة حركة فتح! 10 janvier 2026 هشام دبسي
    • طالبت الغرب بالتدخّل، عبادي: قطع الإنترنيت في إيران مقدّمة لارتكاب “مجرزة”! 10 janvier 2026 شفاف- خاص
    • هل الجمهورية الإسلامية على وشك الانهيار؟ 9 janvier 2026 خاص بالشفاف
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.