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    Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

    0
    By L'Orient Le Jour on 18 janvier 2026 à la une

    (Le siège de L’OLP dans le quartier de Mazraa à Beyrouth. Photo tirée de la page Facebook d’Achraf Dabbour )

    Yasser Abbas, fils du président palestinien, aurait été chargé de régulariser la situation des biens fonciers de l’organisation

     

     Par Jeanine JALKH, Yara ABI AKL,

    L’Organisation de libération de la Palestine (OLP) prépare-t-elle quelque chose au Liban ? Parallèlement à la remise des armes du Fateh aux autorités, des informations récemment rapportées par des médias libanais et palestiniens indiquent que L’OLP serait engagée dans des opérations de vente de ses terrains et biens fonciers au Liban. Ça serait d’ailleurs pour cela que Yasser, fils du président palestinien Mahmoud Abbas et chargé du dossier libanais, se serait rendu en mai dernier à Beyrouth et que l’ambassadeur de Palestine, Achraf Dabbour, aurait été démis de son poste à Beyrouth. Du côté du Fateh, on affirme que l’Autorité palestinienne (AP) a « pris une décision sérieuse » de « réorganiser et de légaliser ses biens fonciers après des décennies de retard », pour reprendre les termes d’un responsable.

    M. Yasser Abbas

     

    Pour mieux comprendre cette affaire, il faudrait remonter aux années 70 quand Yasser Arafat, ancien chef de l’OLP établi au Liban (jusqu’en 1982), ordonnait l’achat de terrains et de biens fonciers pour le compte de son organisation. Celle-ci « possède plusieurs biens-fonds qui servaient pendant la guerre civile de bureaux de fonction, ou d’associations diverses », explique à L’Orient-Le Jour Sobhi Zaher, membre du Parlement palestinien et président de la fédération des juristes palestiniens. Selon lui, ces propriétés se trouvent principalement dans des quartiers beyrouthins à majorité sunnite, notamment Verdun, Mazraa, Cola et Raouché, ainsi que la Békaa et au Liban-Sud aussi. « Avant 2001, les Palestiniens avaient le droit de s’approprier un bien-fonds dont la superficie ne dépasserait pas les 5 000 mètres carrés en campagne et 2 000 mètres carrés en ville. Mais depuis, une loi leur a ôté ce droit. Nombreux propriétaires de terrains (y compris l’OLP) se sont ainsi vus contraints de faire des concessions à des parties libanaises tierces pour placer leurs propriétés en leurs noms », raconte M. Zaher. Aujourd’hui, l’OLP veut régulariser la situation de ses biens-fonds. « Nous n’avons vendu aucun terrain au Liban. Une commission a été chargée de la dévolution des terrains que l’organisation avait achetés et qui avaient été enregistrés au nom de Libanais », précise dans ce cadre une source du Fateh basée à Ramallah. Elle ajoute que l’organisation est parvenue à trouver une formule légale pour récupérer les propriétés en question.

     

    Reste que la démarche est parfois compliquée : « Au fil des ans, le problème s’est aggravé avec l’entrée en scène des héritiers des anciens propriétaires », explique Sobhi Zaher. Et dans une volonté manifeste de prouver la détermination des Palestiniens d’aller de l’avant dans cette affaire, d’autant que l’organisation souhaite qu’elle se fasse parallèlement au désarmement des camps, Mahmoud Abbas, chef de l’OLP et du Fateh, a confié ce dossier à son fils, Yasser. Selon les informations de L’OLJ, ce dernier est devenu le représentant personnel de son père sur la scène libanaise. « Quand il vient à Beyrouth, c’est donc pour transmettre un message officiel de l’AP aux factions de l’OLP présentes au Liban », affirme un cadre du Fateh qui a requis l’anonymat, sachant que la dernière visite de Abbas fils au Liban était principalement consacrée à ce dossier.

     

    Cherchez Achraf Dabbour ?

    À ce stade, l’affaire s’est transformée en « une révolution interne au sein de l’OLP et du Fateh sur fond de règlements de comptes politiques », pour reprendre les termes de Fouad Baker, avocat palestinien. Et pour cause : le dossier a suscité un véritable débat dans les rangs du Fateh dont certains cadres ont été écartés, à leur tête l’ancien ambassadeur Achraf Dabbour. Fin novembre, ce dernier avait accusé sur sa page Facebook Yasser Abbas d’avoir mis la main sur le siège historique de l’OLP à Mazraa. D’après M. Dabbour, le bâtiment d’une valeur de plusieurs millions de dollars, aurait été vendu par M. Abbas qui aurait empoché la somme en soudoyant ceux qui l’avaient critiqué pour acheter leur silence. « Si l’immeuble a été vendu, les revenus devraient logiquement revenir à l’OLP et non à Yasser Abbas en personne », défend M. Zaher. Allant dans le même sens, la source palestinienne basée à Ramallah tient à préciser que le fils du président palestinien est chargé d’accompagner de près l’action des commissions d’enquête qui devraient faire la lumière sur les accusations de corruption à l’égard de l’ancien ambassadeur. Celui-ci est également recherché par Interpol. « Nous avons une entente conclue avec cette instance. Et nous avons choisi de collaborer avec elle à ce sujet », affirme le porte-parole du Fateh, Abdel Fattah Dawla, à L’OLJ.

     

    Quid de la prochaine étape ? Pour le moment, personne ne veut s’aventurer à donner une réponse tranchée en attendant la fin des investigations en cours. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que l’OLP veut saisir cette opportunité pour tenter de proposer un compromis aux autorités libanaises : le désarmement devrait s’accompagner de certaines concessions notamment concernant les droits économiques et sociaux des Palestiniens de manière générale, y compris le règlement du dossier des biens. « Il ne s’agit pas d’une condition sine qua non aux yeux de l’OLP. Mais d’une question de justice et d’équité envers les réfugiés palestiniens », conclut Sobhi Zaher.

     

    L’OLJ

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