Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Charles Jaigu

      En Orient, le goût exotique de la liberté est éphémère

      Recent
      30 janvier 2026

      En Orient, le goût exotique de la liberté est éphémère

      18 janvier 2026

      Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

      10 janvier 2026

      Pourquoi la pomme de la tyrannie tombe-t-elle toujours ?

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Des militaires russes omniprésents en Syrie

    Des militaires russes omniprésents en Syrie

    0
    By Sarah Akel on 7 février 2012 Non classé

    Alors que l’armée a bombardé la ville de Homs et que les violences se poursuivent dans le reste du pays, en coulisses, les alliés de Damas cherchent à piloter une transition politique. Avec ou sans Bachar el-Assad.

    Plus que jamais, le drapeau russe flotte aux côtés du fanion syrien à l’entrée de la base navale de Tartous, sur la côte méditerranéenne, ultime tête de pont de Moscou au Moyen-Orient. «Ces derniers mois, de nombreux coopérants de la marine russe ont été envoyés sous couverture en Syrie, rapporte un expert militaire français au Moyen-Orient, mais il s’agit de conseillers militaires et d’agents du renseignement, qui ont été dispersés dans l’armée, les services de sécurité et certains ministères à Damas.» Objectif: influer sur la crise provoquée par la répression sanglante d’un soulèvement, qui menace le pouvoir du président Bachar el-Assad, leur dernier allié au Moyen-Orient.

    «Sur le terrain face aux insurgés, Bachar n’avance pas sans un aval russe», affirme un homme d’affaires franco-syrien en contact avec la hiérarchie sécuritaire à Damas. Mais «Moscou a mis, selon lui, une ligne rouge à son appui: ne pas rééditer de massacre similaire à celui d’Hama» en 1982, lorsque plus de 15.000 islamistes avaient été liquidés dans cette ville martyre, après avoir lancé une insurrection contre Hafez el-Assad, le père de l’actuel président. Aujourd’hui, en échange de son soutien indéfectible, illustré par le veto opposé durant le week-end à une résolution onusienne condamnant Damas, Moscou réclamerait la réouverture d’une station d’écoutes que les Soviétiques possédaient du temps de la guerre froide sur le mont Qassioun, qui domine la capitale syrienne. Cette exigence sera au centre des entretiens qu’auront mardi à Damas Bachar el-Assad et le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, flanqué de son chef du service de renseignements extérieurs Michaïl Fratkov. Le duo russe va chercher à convaincre Assad de la mise en place rapide des «réformes démocratiques indispensables», même si l’opposition réclame avant tout un départ du raïs.

    Relooker le parti Baas

    Les analystes les plus optimistes estiment que les Russes pourraient tenter d’entreprendre un «démantèlement contrôlé» du régime Assad, «une transition contrôlée vers un nouveau régime dépouillé d’Assad, mais édifié autour des loyalistes de la dynastie Assad», selon Shashank Joshi du Royal United Services Institute. En fin de semaine dernière, des diplomates de l’ambassade russe à Damas ont multiplié les contacts avec des leaders de l’opposition sur place. En vain. Ces derniers refusent l’invitation de Moscou pour engager un dialogue avec le régime. Ce n’est pas la première fois que la Russie tend une perche aux opposants. En juin déjà, Moscou avait invité certains ténors de l’opposition; et quelques semaines plus tard, ses émissaires avaient proposé à l’un d’entre eux de diriger un gouvernement, toujours présidé par Assad.

    La Russie est soupçonnée d’avoir récemment livré des batteries antiaériennes à Damas, qui redoute des bombardements de l’Otan. Moscou a également conclu un accord de 550 millions de dollars portant sur la livraison de 36 avions d’entraînement et d’attaque légers Yak-130, mais la première fourniture n’a pas encore eu lieu. La coopération sécuritaire n’est pas la seule à avoir été renforcée. Depuis quelques semaines, des experts russes encadrent la réorganisation du Baas, le parti unique au pouvoir, qu’un Congrès général doit entériner le mois prochain. «Les Syriens sont en train de transférer des pouvoirs et de l’argent de l’État ou de certaines administrations vers un nouveau Baas, qui doit être en position de force lorsqu’Assad annoncera théoriquement en mars l’ouverture au multipartisme», avertit un observateur libanais.

    Un peu comme les ex-Soviétiques l’avaient fait avec le PC à la chute du communisme à Moscou. «Les Russes pensent qu’ils sont bien placés pour piloter la transition. Ils ont instruit les généraux syriens. Ils ont eux aussi basculé d’un système totalitaire à un faux multipartisme», ajoute l’observateur. Avec ou sans Bachar? Ils paraissent en tout cas les mieux placés pour fomenter un coup d’État parmi les généraux alaouites, qui encadrent l’armée. Si un jour ordre leur était donné d’agir.

    Le Figaro

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous Article« L’Etat de barbarie » de nouveau à l’oeuvre en Syrie
    Next Article Steven Spielberg, Lara Fabian ou MTV : encore, toujours et plus que jamais ce prétexte d’Israël !

    Comments are closed.

    Flux Articles récents en anglais
    • The Lebanese Government Budget hijacked by Hizbollah to fund its elections, while the Prime Minister watches in silence 1 février 2026 Samara Azzi
    • Saudi defense minister says Trump not bombing Iran would embolden regime 31 janvier 2026 Axios
    • Correction on “Inside the Bank Audi Play Article”! 28 janvier 2026 Samara Azzi
    • Federalism Is the Only Shield Lebanon and Iraq Have Left in a Nuclearizing Middle East 25 janvier 2026 Walid Sinno
    • The Panic Seeps to Dodge City 25 janvier 2026 Khalil Youssef Beidas
    Flux Articles récents en arabe
    • حزب الله اختطف ميزانية الدولة لتمويل انتخاباته، ورئيس الحكومة.. التزمَ الصمت! 1 février 2026 سمارة القزّي
    • فيتنام تجدد لأمين عام حزبها الحاكم، وتنتظر الجديد 1 février 2026 د. عبدالله المدني
    • في الشرق.. مذاق الحرية يتبدد سريعاً 31 janvier 2026 شارلو جيغو
    • أصابعُ قاتلِ بيروت في “حضرموت” 30 janvier 2026 منصور هايل
    • الإدعاء الألماني طلب مصادرة ممتلكات لرياض سلامة وآخرين بقيمة 42 مليون دولار 29 janvier 2026 رويترز
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.