Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Shaffaf Exclusive

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      Recent
      3 mars 2026

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      27 février 2026

      En Arabie saoudite, le retour au réalisme de « MBS », contraint d’en rabattre sur ses projets pharaoniques

      18 février 2026

      À Benghazi, quinze ans après, les espoirs déçus de la révolution libyenne

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Syrie: quand l’ambassadeur de France déjeunait avec la bête noire des frondeurs

    Syrie: quand l’ambassadeur de France déjeunait avec la bête noire des frondeurs

    1
    By Sarah Akel on 14 avril 2011 Non classé

    Par Georges Malbrunot le 14 avril

    Les télégrammes diplomatiques envoyés par l’ambassadeur de France en Syrie, Eric Chevallier, suscitent de nombreuses critiques au Quai d’Orsay, qui réunit ce vendredi ses représentants au Moyen-Orient pour discuter du « printemps arabe ».

    « Il est complètement basharisé », affirme un diplomate, qui lui reproche de relayer la thèse officielle syrienne sur la contestation, sans précédent, qui menace le pouvoir de Bashar al-Assad.

    « Eric Chevallier explique qu’il faut donner du temps au président syrien, et qu’il ne faut pas exclure que des mains étrangères soient derrière les manifestations », ajoute un autre diplomate de haut-rang, lui aussi très critique contre la correspondance en provenance de Damas, où le régime réprime violemment les protestataires (200 morts, selon les estimations).

    Un autre grief est adressé à Eric Chevallier, ancien porte-parole du Quai d’Orsay et proche de Bernard Kouchner. L’ambassadeur a invité à déjeuner à la résidence de France, Rami Makhlouf, le cousin de Bashar al-Assad, connu pour être « la pompe à finances » du régime baassiste, et dont le nom est régulièrement conspué par les manifestants. La gaffe date d’un an au moins.

    « C’est un scandale », tonne le diplomate de haut-rang. Jamais auparavant, un ambassadeur de France en Syrie n’avait pris une telle initiative. L’administration américaine a gelé depuis 2006 les avoirs de Rami Makhlouf aux Etats-Unis. Le cousin germain de Bashar al-Assad possède la compagnie de téléphonie Syriatel, une compagnie aérienne, les boutiques « Free taxe » aux postes frontières du pays, et il est également le représentant d’une importante société française en Syrie. « Evidemment, son déjeuner à la résidence s’est su à Damas », ajoute un homme d’affaires syrien, « et cela ce n’est pas bon pour l’image de la France dans le pays ».

    Eric Chevallier se défend en répondant qu’il « refuse de se priver de voir quiconque ». En fait, c’est le président Bashar al-Assad, qui lors de sa présentation des lettres des créances à l’automne 2009, lui aurait soufflé d’ « élargir le cercle des gens que l’ambassadeur de France devrait recevoir ».

    Le Quai d’Orsay est embarrassé. Il cherche à éviter la répétition de l’épisode tunisien, où la diplomatie française avait été sévèrement critiquée pour ne pas avoir su anticiper la chute de Ben Ali. La gêne est d’autant plus perceptible que les diplomates français à Paris connaissent bien la Syrie et son « double jeu » habituel dans de nombreuses affaires.

    A Damas, depuis un an ou deux, de nombreux Syriens, de leur côté, se plaignent de la politique française trop timorée – voire complaisante – à l’égard du régime de fer baassiste.

    « Certes, ajoute un ancien ambassadeur de France à Damas, on doit faire attention à ne pas trop heurter les autorités du pays où l’on est envoyé. Mais on peut quand même faire des choses, dans la discrétion. Quand un ministre français venait en Syrie, je me débrouillais toujours pour lui organiser une rencontre en catimini avec des associations de défense des droits de l’Homme, dans une pièce de la résidence, une fois la réception officielle terminée », conclut ce vétéran de la diplomatie française.

    Eric Chevallier est venu s’expliquer récemment auprès de ses collègues du Quai.

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleRépression des manifestations en Syrie: La France condamne avec force
    Next Article Des dissensions se font jour dans le système syrien
    1 Commentaire
    Le plus récent
    Le plus ancien Le plus populaire
    Commentaires en ligne
    Afficher tous les commentaires
    Ramez B.
    Ramez B.
    14 années il y a

    Syrie: quand l’ambassadeur de France déjeunait avec la bête noire des frondeurs Mais de quoi, diable, s’étonne-t-on ici??? La « diplomatie » française au MO, de Mitterrand à cette heure, ne fut que flagorneries de petits fonctionnaires, que faux semblans et que paravents écornés-troués-éculés, prétendant protéger intérêts matériels, électoraux et exprimer de petits fantasmes de petits fonctionnaires. Alors, un Chevallier de plus ou de moins, déjeunant avec une crapule de plus ou de moins! Mon Dieu! Après tout, kadhafi a bien campé à Paris; et assad (le nom de Sarkozy risque à tout parier de rester gravé dans les latrines de l’Histoire,… Lire la suite »

    0
    Flux Articles récents en anglais
    • A return to the same process, or a new modality? 3 mars 2026 Yusuf Kanli
    • The Death of Khamenei and the End of an Era 2 mars 2026 karim Sadjadpour
    • When Tehran’s Anchor Falls, Will Lebanon Sink or Swim? 1 mars 2026 Samara Azzi
    • How a Call From Trump Ignited a Bitter Feud Between Two U.S. Allies 28 février 2026 NYT
    • Between fire and silence: Türkiye in the shadow of a growing regional war 28 février 2026 Yusuf Kanli
    Flux Articles récents en arabe
    • الشيعة والنضال ضد الظلم*: الاختلاف الحادّ حول “ولاية الفقيه” بين المرشد وابنه مجتبى! 3 mars 2026 مجتبى خامنئي
    • جلسة حكومية متوترة: خلاف بين رئيس الحكومة وقائد الجيش الذي هدد بالإستقالة! 3 mars 2026 خاص بالشفاف
    • إزاحة الغموض عن مشهد الحرب والسلام في سوريا 2 mars 2026 أندرو جي تابلر
    • عندما يغرق قارب طهران، هل سيغرق لبنان أم سَيَنجو؟ 1 mars 2026 سمارة القزّي
    • أعرافي.. هل هو المرشد الإيراني القادم؟ 1 mars 2026 شفاف- خاص
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    wpDiscuz