Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Shaffaf Exclusive

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      Recent
      3 mars 2026

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      27 février 2026

      En Arabie saoudite, le retour au réalisme de « MBS », contraint d’en rabattre sur ses projets pharaoniques

      18 février 2026

      À Benghazi, quinze ans après, les espoirs déçus de la révolution libyenne

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»SILENCE! … ON TUE

    SILENCE! … ON TUE

    0
    By Sarah Akel on 4 juin 2011 Non classé

    Sous forme de manchette de quotidien, une déclaration sibylline de l’Administration US nous laisse songeurs : « La légalité du régime syrien près d’expirer ». Si le diagnostic des spécialistes de Washington se fonde sur l’état clinique du patient syrien, les mêmes spécialistes n’ont pas estimé devoir émettre le moindre pronostic. Pour combien de temps encore durera l’épreuve du moribond et que peut-on faire pour le soulager et écourter son insupportable agonie? Combien de malheurs faudra-t-il encore avant que l’Administration US ne juge que le moribond a atteint le stade de mort clinique et qu’elle doit arrêter de le réanimer ?

    En l’absence de toute réponse, le malade est extrêmement agité et se débat dans des mouvements désordonnés qui vont dans toutes les directions. Chaque jour apporte son lot macabre de dépouilles abattues à bout portant, battues souvent, torturées presque toujours, mutilées parfois. Les témoignages surabondent malgré la chape de plomb qu’un régime de fer a établi sur le pays et par laquelle il verrouille son territoire. Rien ne filtre. L’ordre règne dans l’Apamène, la Palmyrène, la Syrie-Creuse, l’Euphratésie, l’Osrohène, l’Auranitide et la Décapole, des noms oubliés mais qui, dans notre mémoire, ne sont point associés aux torrents de sang innocent qui inondent le territoire de cette Syrie moderne depuis Deraa et le Hauran jusqu’à la vallée de l’Oronte et les rivages de l’Euphrate, sur lequel règnent le jeune et « réformateur » Dr Bachar.

    Silence, on tue. Silence ! Nul n’entend les gémissements, les soupirs et les hurlements des hommes enfermés dans les geôles du régime. Il y a si longtemps qu’on a oublié jusqu’au nom de ces visages qu’il a fait disparaître sous le ciel du Liban et d’ailleurs. Tel est le mot d’ordre : Silence ! On tue. Oui mais c’était sans compter avec cette petite merveille perverse qu’est la révolution informatique. Tout le monde a vu le doux visage du petit Hamza. Tout le monde a pu voir les traces des sévices que le petit a dû subir grâce au traitement particulier des services de barbouses de son pays. On n’ose pas imaginer les hurlements du gamin et les ricanements des tortionnaires. La Sainte Inquisition était jadis infiniment plus humaine que les geôliers de Syrie. Mais face au silence criminel du monde entier, le sort a voulu que la passion de cette victime innocente soit l’événement qui réveillera les consciences si conscience encore il y a chez le genre humain.

    Qui a torturé Hamza ? Qui a tué Hamza ? Nous ne connaîtrons jamais l’identité des êtres pervers qui se sont directement acharnés sur le corps du petit. Mais nous connaissons parfaitement les bourreaux indirects ainsi que les complices de l’assassinat. Ce sont tous ceux qui, en dépit des évidences, s’obstinent à afficher leur appui aux bourreaux de Hamza. Il y a d’abord la Sainte Russie. Je ne sais ce que doivent penser un St Serge de Radonège, St Jean de Cronstadt, St Seraphim de Sarov, Ste Elisabeth de Russie, Ste Olga et St Wladimir les apôtres des Slaves, de l’appui que la Fédération de Russie accorde au Dr Bachar. Inutile de s’arrêter sur l’attitude de l’Occident, il y a si longtemps qu’on connaît la duplicité de son langage et le cynisme de sa politique.

    Mais il y a aussi les amis intimes du régime ainsi que ses obligés qui se prélassent dans la douceur de vivre du Liban. Passons sur Sa Clémence Hassan Nasrallah et les siens. Passons sur les multiples agents que le régime entretient içi et là. Mais comment passer sans s’arrêter face à l’appui dont ce régime bénéficie de la part de chrétiens convaincus ou qui ont fait du témoignage chrétien et de la lutte en faveur des « droits des minorités » leur cheval de bataille. Silence ! On tue. Tel est le mot d’ordre qu’ils observent dans le plus heureux des cas : ne rien voir ne rien entendre. Mais d’autres, parmi eux : prélats, curaillons, nonettes ou individus ordinaires, se lancent dans de savantes rhétoriques dignes de l’appareil de propagande du parti Baas.

    Il n’est pas impossible qu’à leurs yeux le petit Hamza, né dans une famille sunnite, aurait été plus tard le chef d’un émirat salafiste-sioniste-capitaliste etc …. Comment voulez-vous qu’ils puissent appliquer le commandement de leur fondateur Jésus-Christ : aimez vos ennemis, priez pour ceux qui vous persécutent. Au lieu de cela, ils ne pensent qu’aux postes dans la moribonde administration libanaise ou aux privilèges que telle ou telle formule de gouvernance leur accorderait.

    Vous avez dit « chrétiens » ? Connaissent-ils encore Jésus de Nazareth ?

    acourban@gmail.com

    * Beyrouth

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleDans les geôles de Bachar Al-Assad
    Next Article La Syrie recherche à l’extérieur une échappatoire à ses difficultés intérieures

    Comments are closed.

    Flux Articles récents en anglais
    • A return to the same process, or a new modality? 3 mars 2026 Yusuf Kanli
    • The Death of Khamenei and the End of an Era 2 mars 2026 karim Sadjadpour
    • When Tehran’s Anchor Falls, Will Lebanon Sink or Swim? 1 mars 2026 Samara Azzi
    • How a Call From Trump Ignited a Bitter Feud Between Two U.S. Allies 28 février 2026 NYT
    • Between fire and silence: Türkiye in the shadow of a growing regional war 28 février 2026 Yusuf Kanli
    Flux Articles récents en arabe
    • الشيعة والنضال ضد الظلم*: الاختلاف الحادّ حول “ولاية الفقيه” بين المرشد وابنه مجتبى! 3 mars 2026 مجتبى خامنئي
    • جلسة حكومية متوترة: خلاف بين رئيس الحكومة وقائد الجيش الذي هدد بالإستقالة! 3 mars 2026 خاص بالشفاف
    • إزاحة الغموض عن مشهد الحرب والسلام في سوريا 2 mars 2026 أندرو جي تابلر
    • عندما يغرق قارب طهران، هل سيغرق لبنان أم سَيَنجو؟ 1 mars 2026 سمارة القزّي
    • أعرافي.. هل هو المرشد الإيراني القادم؟ 1 mars 2026 شفاف- خاص
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.