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    Mario Stasi : « Edwy Plenel a tort sur toute la ligne »

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    By Le Figaro on 17 novembre 2017 à la une

    Le nouveau président de la Licra prend position dans l’affrontement entre « Charlie Hebdo » et le fondateur de Mediapart. Et demande à Emmanuel Macron de s’exprimer.

    • Marie-Amélie Lombard-Latune £@malombard

    L’avocat vient de prendre la tête de la Licra (Ligue internationale de lutte contre le racisme et l’antisémitisme) qui célèbre ses quatrevingt-dix ans, compte 6000 adhérents et élargit son audience via les réseaux sociaux. Il veut mettre l’accent sur l’éducation à l’antiracisme en multipliant les interventions auprès des écoliers et collégiens. LE FIGARO. – Une intense polémique oppose Charlie Hebdo au directeur du site Mediapart, Edwy Plenel.

    L’hebdomadaire satirique accuse Plenel de « condamner à mort une deuxième fois » sa rédaction en affirmant que celle-ci a déclaré « la guerre aux musulmans ». Querelle médiatique à gauche ou débat de fond sur l’islam et la laïcité ?

    Mario STASI. – C’est une question de fond. Charlie Hebdo ne mène aucune guerre contre les musulmans mais condamne les extrémismes religieux d’où qu’ils viennent. Edwy Plenel, avec sa rhétorique habituelle, fait semblant de confondre musulmans et intégristes musulmans. Lui et ceux qui le soutiennent sont dans un combat idéologique. A minima, c’est irresponsable dans une société où des drames humains, comme l’attentat contre Charlie Hebdo, ont été la conséquence d’écrits et de dessins. Mais je crois plus sûrement que c’est volontaire. Edwy Plenel a tort, sur toute la ligne.

    Riss, le directeur de Charlie Hebdo, dénonce un « appel au meurtre », Manuel Valls accuse Edwy Plenel de « complicité intellectuelle » avec le terrorisme. Ont-ils raison ? Oui, dans les deux cas.

    Après les menaces de mort contre Charlie Hebdo, Laurent Wauquiez, le candidat à la présidence LR, a estimé qu’Emmanuel Macron devait s’exprimer sur le sujet. Êtes-vous d’accord ? Une parole forte, et aussi claire que celle de Manuel Valls, est en effet attendue pour défendre la liberté d’expression, le droit au blasphème, la République laïque. Et pour condamner le communautarisme totalement opposé à l’idéal républicain. La Licra regrette qu’un tel discours n’ait pas encore été pro- noncé. Mais ce discours fondateur sur les valeurs de la République, le chef de l’État l’aura certainement. C’est le moment.

    Est-ce trop tard ? Emmanuel Macron est souvent décrit comme « mal à l’aise » avec ce débat.

    Quelle est la finalité du combat antiraciste, tel que le conçoit la Licra ? Ne pas rester dans l’incantation mais obtenir des résultats. Quand le président, avec sa culture économique, se préoccupe des banlieues, ne veut plus de l’assistanat mais des résultats, comme sur l’emploi, c’est le même objectif : faire cesser la fragmentation, le repli identitaire.

    Dès votre arrivée à la tête de la Licra, la semaine dernière, vous avez écrit à Jean-Luc Mélenchon pour lui demander de clarifier ses positions à l’égard du Parti des indigènes de la République, que vous qualifiez de « groupuscule extrémiste dont la doctrine (est) exclusivement vertébrée par le racisme et l’obsession des Juifs ». Une députée La France insoumise, Danièle Obono, avait en effet pris la défense de ce mouvement et de sa porte-parole. Quel est le sens de votre démarche ?

    Arrêter de mettre la poussière sous le tapis. Quand une députée se dit « camarade » d’une responsable d’un mouvement identitaire, raciste, antisémite et homophobe, qui prône la communautarisation de la société pour fracasser le socle républicain, elle engage son parti. La réponse de Jean-Luc Mélenchon est enfin une clarification.

    Jean-Luc Mélenchon condamne le Parti des indigènes de la République mais il ne désavoue pas pour autant « sa » députée Danièle Obono ?

    Il a fait la moitié du chemin. Au sein de La France insoumise, les tensions sont fortes sur ces sujets.

    « Islamo-gauchisme » : le terme vous convient-il ?

    Quand on se sert des musulmans pour les transformer en nouveaux damnés de la terre, quand on mène un combat qui dessert la République en mélangeant habilement la guerre contre les extrémistes et la pseudo-guerre contre les musulmans, c’est ce qu’on fait. C’est ce qu’Edwy Plenel défend. Et quand il n’y a plus un enfant juif dans les écoles publiques de Seine-Saint-Denis, c’est la conséquence de l’islamogauchisme.

    La Licra a été très critiquée pour avoir été partie civile, au côté du sulfureux Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), dans le procès contre l’historien Georges Bensoussan qui avait déclaré « dans les familles arabes en France (…) l’antisémitisme, on le tète avec le lait de sa mère ». C’était une erreur ?

    Cette affaire appartient au passé et nous vaut encore des menaces de mort… Il est criminel de dire que nous entretenons une quelconque connivence avec le CCIF ! La Licra combat l’antisémitisme et le racisme sous toutes leurs formes quand bien même elle risque de se retrouver sur le banc des parties civiles au côté du CCIF ou d’autres associations dont elle ne partage aucune valeur. Avec Georges Bensoussan, nous avons eu un différend. Avec le CCIF, nous sommes en totale opposition. Nous n’avons pas interjeté appel de la relaxe de Georges Bensoussan.

    « Quand Emmanuel Macron, avec sa culture économique, se préoccupe des banlieues, ne veut plus de l’assistanat mais des résultats, comme sur l’emploi, c’est le même objectif : faire cesser la fragmentation, identitaire» le repli MARIO STASI

    En 2014, vous avez obtenu une condamnation pour racisme « anti-Blanc ». C’était une première.

    Si le racisme «anti-Blanc» est de toute évidence moins discriminant que le racisme anti-Noir ou antimusulman, il existe bien. Il représente 2 à 3 % des plaintes dont nous sommes saisis.

    Le retour des djihadistes en France inquiète. Quel traitement doivent-ils recevoir ?

    Ce sont des adultes responsables qui doivent être traités sur un plan judiciaire au cas par cas. Pour les hommes qui ont combattu, c’est de l’intelligence avec l’ennemi. Pour les femmes, il faudra apprécier le degré de contrainte, contrainte qui reste à prouver…

    La ministre des Armées avait dit : « Si des djihadistes périssent à Raqqa, c’est tant mieux ». Êtes-vous d’accord ?

    Sont-ils des soldats ? Des soldats de la terreur, sans aucun doute. Je ne vais pas pleurer.

    LE FIGARO

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