Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Walid Sinno

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

      Recent
      2 janvier 2026

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

      30 décembre 2025

      La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?

      23 décembre 2025

      Au Liban, une réforme cruciale pour sortir enfin de la crise

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Le patriarche maronite libanais refuse d’arbitrer l’élection présidentielle

    Le patriarche maronite libanais refuse d’arbitrer l’élection présidentielle

    0
    By Sarah Akel on 7 novembre 2007 Non classé

    Le cardinal Nasrallah Sfeir, patriarche de la communauté maronite (catholique) libanaise, n’en demandait pas tant. A l’approche de la date limite du 23 novembre à minuit pour l’élection par le Parlement d’un nouveau président de la République, c’est sur lui que convergent toutes les sollicitudes, pour pallier les divisions profondes qui séparent les dirigeants politiques, y compris au sein de sa communauté.

    Le patriarche s’entend demander presque de toutes parts de choisir lui-même le présidentiable, que le Parlement ne ferait qu’adouber, ou pour le moins de dresser une liste de personnalités dignes à ses yeux d’accéder à la fonction. Manière pour les politiques de se défausser de leurs responsabilités nationales, sous le double prétexte que c’est à la communauté maronite que revient de droit la présidence de la République et qu’il faut, en la matière, redonner à cette communauté le statut de primus inter pares longtemps nié par les diktats de l’ancien tuteur syrien.

    Mgr Sfeir a maintes fois déclaré qu’il n’entendait pas se substituer au Parlement et qu’il ne désignerait personne parmi ou hors de la bonne douzaine de présidentiables déclarés ou présumés. Il a réaffirmé cette position, mardi 6 novembre, selon plusieurs de ses visiteurs. Sur un ton dépité, il s’était interrogé un jour : « Tiendrait-on compte d’une liste (de présidentiables) si je la dressais ? »

    Il faisait implicitement allusion au revers essuyé en 1988, lorsque Damas n’avait tenu aucun compte d’une telle liste, qu’il avait pourtant été prié de dresser. Il n’a pas non plus oublié deux autres échecs, en 1995 et en 2004. Le régime syrien avait fait fi de son hostilité à tout bricolage constitutionnel et avait imposé la reconduction pour trois ans dans leurs fonctions d’Elias Hraoui puis d’Emile Lahoud.

    Le patriarche continue aujourd’hui d’opposer son refus à tout amendement constitutionnel, face à ceux qui évoquent à nouveau une telle modification pour permettre l’accession à la présidence du commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleiman. Son refus est également justifié par son aversion, elle aussi traditionnelle, au pouvoir des militaires. Sauf si, a-t-il dit un jour, il s’agit de « sauver le pays » du naufrage.

    Mgr Sfeir ne s’est pas pour autant cantonné dans une attitude de refus systématique. Faute de pouvoir réunir autour d’une même table les principales personnalités politiques maronites de la majorité et de l’opposition, il les a rencontrées séparément. Dès l’été, il avait brossé un profil du futur président. En collaboration avec l’assemblée des évêques de sa communauté, il a également établi des règles du jeu en vue de l’élection présidentielle.

    Le futur président, selon le portrait- robot désormais inscrit dans tous les esprits, ne doit « pas avoir à rougir de son passé ». Il doit avoir « fait ses preuves dans l’arène politique », être armé « de courage et d’un sens du sacrifice ». Il doit aussi être « capable de dire « non » lorsque l’intérêt national l’exige », être fort d’un bagage intellectuel honorable et être enfin réputé avoir « les mains propres ».

    A l’heure où la majorité et l’opposition continuent de polémiquer sur le quorum de députés requis pour l’élection présidentielle (l’opposition menace de boycotter le scrutin si aucun accord ne se dégage autour d’une personnalité consensuelle), le cardinal Sfeir et les évêques ont rappelé les parlementaires à leur devoir : boycotter le scrutin revient à boycotter la patrie, ont-ils prévenu. L’idéal, à leurs yeux, serait que les députés fassent leur choix entre plusieurs candidats, comme cela aurait été le cas dans toute république parlementaire.

    Compte tenu de l’acuité de la crise, Mgr Sfeir affirme jusqu’à présent souhaiter un président consensuel. Les chances de voir ce souhait devenir réalité semblent très minces, à une vingtaine de jours de la fin du mandat de l’actuel chef de l’Etat.

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3218,36-975512@51-965845,0.html

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleLa Tunisie des illusions perdues
    Next Article Les humeurs pendulaires du Général

    Comments are closed.

    Flux Articles récents en anglais
    • Liquidity at the Core of Lebanon’s Financial Deposit Repayment Act 9 janvier 2026 Samara Azzi
    • Talk and Plot: Teheran Double Game with the Sharaa Regime 6 janvier 2026 Shaffaf Exclusive
    • When “law enforcement” looks like piracy: The Maduro seizure, Türkiye’s caution, and the “precedent” problem 5 janvier 2026 Yusuf Kanli
    • The Financial Stabilization and Deposits Repayment Act: A Controversial Step in Lebanon’s Crisis Management 5 janvier 2026 Samara Azzi
    • Why Ankara Sees Israels’s Latest Moves As A Strategic Challenge 1 janvier 2026 Yusuf Kanli
    Flux Articles récents en arabe
    • هل الجمهورية الإسلامية على وشك الانهيار؟ 9 janvier 2026 خاص بالشفاف
    • بدلاً من معالجة مشكلة النفايات: حملات على قرارات صيدا وعلى حساب الناس وصحتهم 9 janvier 2026 وفيق هواري
    • ( شاهد الفيديو) الحاكم للرأي العام:  استرداد الأموال المختلسة، وأصول المركزي، سيوفر السيولة لسداد حقوق المودعين 8 janvier 2026 الشفّاف
    • رسالة مفتوحة من المخرج الإيراني “محسن مخملباف” إلى “رضا بهلوي” 8 janvier 2026 خاص بالشفاف
    • البنوك اللبنانية: أعذارُكم لم تَعُد مقبولة! 8 janvier 2026 وليد سنّو
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Nord Dach dans «En Syrie, il y a des meurtres et des kidnappings d’Alaouites tous les jours», alerte Fabrice Balanche
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.