Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Dr. Fadil Hammoud

      Pourquoi le Koweït a classé huit hôpitaux libanais sur la liste du terrorisme ?

      Recent
      8 février 2026

      Pourquoi le Koweït a classé huit hôpitaux libanais sur la liste du terrorisme ?

      30 janvier 2026

      En Orient, le goût exotique de la liberté est éphémère

      18 janvier 2026

      Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»La morne platitude d’un jocrisse éploré

    La morne platitude d’un jocrisse éploré

    0
    By Bechir oubary on 28 février 2008 Non classé

    Il a beau s’appliquer à dissimuler son désarroi et à se donner une contenance assurée, Saad Hariri n’arrive toujours pas à se défaire de sa mine piteuse et contrite. Depuis son apparition sur la scène politique, il semble résigné à accepter son rôle de doublure pitoyable et de croire que ses sourires béats remplacent avantageusement les répliques qui lui font défaut.

    Trois ans après avoir été arraché à son cocon douillet, il continue à faire étalage de sa morne platitude et de nous faire accroire que les célébrations hiératiques du 14 février peuvent pallier l’inexistence d’une politique véritable.

    D’aucuns pourraient arguer de son jeune âge, de son arrivée inopinée en politique à la suite d’un drame personnel et national, ou encore de la campagne d’une rare férocité menée par la dictature syrienne pour le terrasser personnellement ainsi que ses alliés. Tout cela est vrai et compréhensible, mais ne suffit pas pour expliquer l’état d’apathie qui lui colle à la peau comme une seconde nature.

    Certes, il lui arrive parfois de sortir de son état de torpeur, mais cela coïncide invariablement avec l’approche du 14 février, date « sacrée » entre toutes. Ses neurones commencent tout à coup à fonctionner, sa fébrilité s’accroît d’un seul coup et la communauté, dont il a reçu l’allégeance en héritage, entre en transe et commence à danser avec lui à l’unisson.

    Le drame de ce « Cheikh » de pacotille résume et amplifie celui de la coalition dont il est supposé être le porte-flambeau. Une coalition faite de bric et de broc où les véreux côtoient les têtes brûlées et où les opportunistes se mêlent aux nigauds. Une coalition qui se contente depuis trois ans de réciter les louanges au « Grand Martyr » et de lancer des bravades grand-guignolesques.

    « Nous ne voulons pas de confrontation, mais si une confrontation nous est imposée, nous ne resterons pas les bras croisés », lançait-il l’autre jour tout ému de sa propre témérité.

    « Nous ne nous tairons plus, nous sommes prêts à la confrontation, même armée », s’était écrié, en écho, son partenaire Walid Joumblatt qui s’est empressé de ravaler ses propos avant la tombée de la nuit. Mais, qui s’étonne encore des axels de Walid bey ?

    C’était pour vaincre leur peur et intimider l’adversaire, nous dit-on. Oh, les pauvres malheureux ! Les Libanais ne savent toujours pas s’il fallait en rire ou en pleurer.

    Avec cette dernière pantalonnade, ce n’est plus d’un drame dont il s’agit, mais d’une véritable tragédie, une tragédie dont les Libanais sont les acteurs, mais aussi les victimes consentantes. Pour résister à une dictature génératrice de chaos et de mort et au totalitarisme rampant d’un parti sectaire, ils n’ont malheureusement d’autre choix que de remettre leur sort entre les mains d’un ramassis d’incapables !

    http://heuristiques.blogspot.com/

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleLes chrétiens pourchassés en Algérie
    Next Article Vraiment n’importe quoi…

    Comments are closed.

    Flux Articles récents en anglais
    • Three years later: the rubble still speaks 10 février 2026 Yusuf Kanli
    • A Second Devaluation Looms Over Lebanon’s Fragile Currency Regime 9 février 2026 Samara Azzi
    • Lebanon Must Prioritise Depositors Before Politics Delays Reform Again 6 février 2026 Samara Azzi
    • U.S. Policy Toward Lebanon: Obstacles to Dismantling Hezbollah’s Grip on Power 3 février 2026 David Schenker
    • U.S. Policy Toward Lebanon: Obstacles to Dismantling Hezbollah’s Grip on Power 3 février 2026 Hanin Ghaddar
    Flux Articles récents en arabe
    • حين يبدّل اليسار معطفه: من شعار الخلاص إلى يقين الهلاك 10 février 2026 محمد الرميحي
    • لأول مرة: خامنئي لم يحضر ذكرى تمرد ضباط سلاح الجو ضد الشاه 10 février 2026 الشفّاف
    • باكستان تعالج اقتصادها العاجز بتصدير السلاح 10 février 2026 د. عبدالله المدني
    • لبنان: خفضٍ ثانٍ لقيمة العملة يلوح في الافق 10 février 2026 سمارة القزّي
    • المصالحة الليبية من “ترميم الاستبداد” إلى “تهشيم بنية الطغيان”  9 février 2026 أبو القاسم المشاي
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.