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    Le Captagon, une drogue au service du jihad

    0
    By Libération on 3 juillet 2015 Actualités
    Morgane HEUCLIN-REFFAIT 
    Des pilules de Captagon et de la cocaïne dans un bureau des forces libanaises de sécurité intérieure (ISF), à Beyrouth, en juin 2011. (Photo Joseph Eid. AFP) 
    FOCUS    Des groupes terroristes comme l’Etat islamique ou Al-Nusra utilisent cette substance pour inhiber la peur de leurs combattants.

    Le 28 juin, Seifeddine Rezgui ouvre le feu sur la plage d’un hôtel touristique de Sousse, en Tunisie. Il fait 38 morts et une trentaine de blessés, avant d’être abattu par un policier.

    D’après une source citée par le Daily Mail, l’autopsie prouve que le jeune homme était alors sous l’emprise de drogue, «identique à celle que l’Etat islamique (EI) donne aux personnes faisant des attaques terroristes». Le groupe terroriste produit et utilise en effet le Captagon pour rendre les combattants le plus opérationnel possible au moment des combats.

    Faire disparaître la crainte et la fatigue, tels sont les deux effets principaux du Captagon. Le psychiatre Ramzi Haddad indique à Reuters que cela crée «une sorte d’euphorie» : «Vous ne dormez pas, vous ne mangez pas, vous avez de l’énergie.» Des effets qui s’expliquent par les substances qui composent cette drogue.

    Un trafic juteux

    Le Captagon est produit à partir de la fénéthylline, une molécule amphétaminique, parfois mixée avec de la caféine. Cette combinaison stimule la dopamine et améliore la concentration de l’individu, selon le psychiatre libanais Elie Chédid, interrogé par L’Orient-Le Jour. C’est d’ailleurs en raison de ces vertus que le Captagon a été un temps utilisé comme médicament, notamment pour traiter la narcolepsie et l’hyperactivité, avant d’être considéré comme substance addictive et interdit dans plusieurs pays dès les années 1980.

    Depuis 2011, la fabrication du Captagon au Liban, jusque-là principal producteur, se serait largement délocalisée vers la Syrie. La majeure partie des pilules est désormais élaborée dans ce pays, selon un responsable de l’unité de contrôle des drogues libanais interrogé par Reuters. Celles-ci sont ensuite transportées par bateau ou voiture de la Syrie vers le Liban et la Jordanie.

    D’après les chiffres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), la quantité de pilules saisies dans les pays de la péninsule arabique a fortement augmenté : plus de 11 tonnes de Captagon en 2013, contre 4 seulement l’année précédente. Vendu entre 5 et 20 dollars le comprimé, le Captagon offre un potentiel de financement majeur.

    Libération
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