Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Shaffaf Exclusive

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      Recent
      3 mars 2026

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      27 février 2026

      En Arabie saoudite, le retour au réalisme de « MBS », contraint d’en rabattre sur ses projets pharaoniques

      18 février 2026

      À Benghazi, quinze ans après, les espoirs déçus de la révolution libyenne

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Le Qatar, caution arabe à la disparition de Kadhafi

    Le Qatar, caution arabe à la disparition de Kadhafi

    0
    By Sarah Akel on 24 octobre 2011 Non classé

    Le richissime émirat du Golfe a participé à l’intervention militaire coordonnée par l’Otan.

    Depuis le début de la crise libyenne, le Qatar a mis tout son poids financier et diplomatique pour «neutraliser» Mouammar Kadhafi. Derrière le premier ministre, Hamed Ben Jassem – surnommé HBJ dans les chancelleries -, la très active diplomatie qatarienne s’est d’abord faite le promoteur, auprès des pays de la Ligue arabe, de la résolution 1973 des Nations unies, votée le 17 mars, qui autorisait une intervention étrangère en Libye. Dix jours plus tard, Doha reconnaissait le Conseil national de transition, l’organe politique de la rébellion. Le Qatar apportait ainsi la caution arabe, qui manquait en 2003 à l’intervention américaine en Irak. Mais Doha ne s’est pas arrêté là.

    Un soutien aux islamistes

    Le minuscule mais richissime émirat du Golfe a été le seul État arabe, avec les Émirats arabes unis, à participer à l’intervention militaire au sein de la coalition internationale coordonnée par l’Otan. Doha – dont l’armée est équipée à 75 % par la France – a mis à la disposition de l’organisation cinq de ses douze Mirage 2000 et a financé à hauteur de plusieurs dizaines de millions de dollars l’instruction de rebelles, souvent peu expérimentés. En sous-main, le Qatar a également livré plus de 20.000 tonnes d’armes aux insurgés, notamment des missiles antichars. Un soutien qui a reçu l’aval des États-Unis et des principaux pays occidentaux – dont la France.

    En Libye, le Qatar a choisi un camp contre un autre. Jusque-là, la diplomatie de Doha se voulait d’abord conciliatrice. Au Liban, en Palestine ou au Darfour, le Qatar avait toujours cherché à réunir autour d’une même table les protagonistes d’un conflit. Quitte à pratiquer le grand écart. L’émir Cheikh Hamad al-Thani est l’ami personnel du chef du Hamas en exil Khaled Meshaal, tout en étant le seul pays arabe à abriter – jusqu’au milieu des années 2000 du moins – un bureau d’intérêt commercial israélien, sans avoir fait la paix avec l’État hébreu. Doha abrite également la plus importante base américaine au Moyen-Orient, tout en maintenant des relations cordiales avec l’Iran. Mais avec la crise libyenne, Doha a renoncé à sa neutralité pour s’engager pleinement derrière les nouvelles autorités. Et pour cela, le Qatar a utilisé sa télévision, al-Jezira, l’instrument de sa diplomatie proactive, qui a porté, voire même amplifié, la révolte anti-Kadhafi. C’est également au Qatar que s’est installée la chaîne Libya al-Ahrar, fondée par les rebelles et financée en partie par l’émirat. C’est encore à Doha que s’est réfugié l’ancien patron des services de renseignements de Kadhafi, le général Moussa Koussa.

    Mais à la longue, l’appui qatarien a paru pencher un peu trop en faveur des islamistes. Une grande partie des armes envoyées par Doha serait finalement allée, non pas aux combattants du CNT, mais aux miliciens intégristes, parmi lesquels Abdel Hakim Belhaj, cet ancien djihadiste devenu chef de la région militaire de Tripoli, qui est victorieusement entré dans l’ancien QG de Kadhafi, fin août, avec une caméra d’al-Jezira à ses côtés…

    Le Figaro

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleL’opposition syrienne tiraillée entre la peur du régime et le soutien à la rue
    Next Article Les minorités chrétiennes contraintes par la peur à soutenir les dictateurs

    Comments are closed.

    Flux Articles récents en anglais
    • The Death of Khamenei and the End of an Era 2 mars 2026 karim Sadjadpour
    • When Tehran’s Anchor Falls, Will Lebanon Sink or Swim? 1 mars 2026 Samara Azzi
    • How a Call From Trump Ignited a Bitter Feud Between Two U.S. Allies 28 février 2026 NYT
    • Between fire and silence: Türkiye in the shadow of a growing regional war 28 février 2026 Yusuf Kanli
    • Trump and Iran Are Playing a Game of Chicken 26 février 2026 Dennis Ross
    Flux Articles récents en arabe
    • جلسة حكومية متوترة: خلاف بين رئيس الحكومة وقائد الجيش الذي هدد بالإستقالة! 3 mars 2026 خاص بالشفاف
    • إزاحة الغموض عن مشهد الحرب والسلام في سوريا 2 mars 2026 أندرو جي تابلر
    • عندما يغرق قارب طهران، هل سيغرق لبنان أم سَيَنجو؟ 1 mars 2026 سمارة القزّي
    • أعرافي.. هل هو المرشد الإيراني القادم؟ 1 mars 2026 شفاف- خاص
    • أتضامَن! 1 mars 2026 محمّد حسين شمس الدين
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.