Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une L'Orient Le Jour

      Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

      Recent
      18 janvier 2026

      Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

      10 janvier 2026

      Pourquoi la pomme de la tyrannie tombe-t-elle toujours ?

      2 janvier 2026

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Actualités»En Syrie, le grand marchandage de Doha

    En Syrie, le grand marchandage de Doha

    0
    By Le Monde on 22 avril 2017 Actualités

    Doha a négocié avec Téhéran un accord d’évacuation de quatre localités en Syrie. En contrepartie, vingt-six Qataris détenus comme otages en Irak depuis 2015 ont été relâchés.

    Les opérations d’évacuation ont pris fin en Syrie. Ces derniers jours, plus de 3 000 civils et combattants ont été convoyés aux portes d’Alep depuis plusieurs localités assiégées, les unes par le régime, les autres par des groupes radicaux de l’opposition. Ces habitants déplacés de leurs terres ont rejoint vendredi 21 avril des zones du pays contrôlées par le camp – loyaliste ou rebelle – qu’ils soutiennent. Déjà complexe, l’accord qui a encadré leur évacuation a pris un tour encore plus vertigineux alors que le rôle joué par le Qatar est devenu plus clair.

    Lire aussi :   Syrie : 126 morts dans l’attentat lors d’une opération d’évacuation près d’Alep

    Doha, soutien de groupes armés anti-Assad, et Téhéran, pilier du régime, ont parrainé ces opérations d’échange, au terme de pourparlers qui ont aussi impliqué le Hezbollah libanais. Dans son édition du 14 avril, le Guardian affirmait que le Qatar s’était lancé dans ces tractations pour obtenir, en contrepartie, la libération de ses ressortissants enlevés en Irak, parmi lesquels figuraient plusieurs membres de la famille royale. Le quotidien britannique désignait comme ravisseurs présumés les Kataeb Hezbollah, une milice chiite irakienne créée par les gardiens de la révolution iraniens.

    Vendredi, les 26 otages qataris ont été libérés, puis remis aux autorités irakiennes. L’émir Tamim Ben Hamad Al-Thani les a accueillis en personne à leur arrivée à Doha, dans l’après-midi. Ils avaient été kidnappés en décembre 2015, alors qu’ils participaient à une partie de chasse dans le sud de l’Irak. Leur enlèvement n’avait pas été revendiqué.

    Imbrication de conflits régionaux

    Selon des sources citées par l’agence AP, le Qatar aurait versé des sommes faramineuses à plusieurs factions sunnites et chiites, en Irak ou en Syrie, y compris au Front Fatah Al-Cham, l’ex-Front Al-Nosra. Ces rançons auraient servi tant à satisfaire les exigences des ravisseurs des chasseurs aux faucons, qu’à faciliter les opérations d’évacuation de quatre villes syriennes. Des militants de l’opposition déplacés le 14 avril de Madaya, un petit bastion rebelle proche du Liban, après avoir été soumis au long siège de l’armée syrienne et du Hezbollah, sont ainsi persuadés d’avoir fait les frais d’un grand marchandage.

    Face aux liens entretenus par les preneurs d’otages présumés avec l’Iran, c’est le Qatar qui aurait pressé pour inclure la libération de ses ressortissants dans les négociations sur les villes syriennes. Le camp pro-iranien, l’un des acteurs les plus puissants dans le conflit syrien, sort gagnant de ces tractations.

    Pour Téhéran, le sort des villages chiites de Foua et Kefraya, dans le nord-ouest de la Syrie, est un motif de préoccupation. Les deux localités, favorables au régime – dont des combattants exfiltrés fin 2015, lors d’un précédent échange entre les quatre villes, avaient été soignés dans des hôpitaux du Hezbollah, dans la banlieue de Beyrouth –, sont encerclées depuis près de deux ans par des groupes radicaux de l’opposition qui contrôlent la province d’Idlib. Elles servaient aux factions anti-Assad de moyen de pression sur le régime et sur le camp pro-iranien.

    A l’inverse, le départ des derniers combattants rebelles de Madaya, puis de Zabadani, permet au Hezbollah d’étendre son contrôle à la frontière avec le Liban. Plusieurs groupes insurgés, ainsi que des djihadistes de l’organisation Etat islamique, sont encore présents sur les flancs orientaux du pays du Cèdre. Selon des médias libanais, une offensive du Hezbollah serait imminente dans cette zone.

    • Laure Stephan (Beyrouth, correspondance (avec agences))

    LE MONDE  

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleKamel Daoud : “Je mène une bataille contre une pensée unanimiste dominante”
    Next Article Al-Azhar, radicalisme et modération
    S’abonner
    Notification pour
    guest
    guest
    0 Commentaires
    Le plus récent
    Le plus ancien Le plus populaire
    Commentaires en ligne
    Afficher tous les commentaires
    Flux Articles récents en anglais
    • Correction on “Inside the Bank Audi Play Article”! 28 janvier 2026 Samara Azzi
    • Federalism Is the Only Shield Lebanon and Iraq Have Left in a Nuclearizing Middle East 25 janvier 2026 Walid Sinno
    • The Panic Seeps to Dodge City 25 janvier 2026 Khalil Youssef Beidas
    • Inside the Bank Audi Play: How Public Money Became Private Profit 23 janvier 2026 Samara Azzi
    • A necessary conversation: On Cyprus, security, and the missing half of the story 22 janvier 2026 Yusuf Kanli
    Flux Articles récents en arabe
    • “أبو عُمَر”: واحد إم إثنان؟ 28 janvier 2026 خاص بالشفاف
    • (شاهد الفيديو ولا تضحك): “دويلة تعتقل دولة وتصادر شاحنتي سلاح مُهَرَّب من سوريا! 27 janvier 2026 إم تي في
    • لِشهرين أم لِسنتين: الانتخابات النيابية مؤجّلة حُكماً! 25 janvier 2026 كمال ريشا
    • ثرثرة على ضفة الحركة (2): “الفلسطينيّة” و”العربيّة” 25 janvier 2026 هشام دبسي
    • الهَلَع يتسرَّب إلى دودج سيتي 25 janvier 2026 خليل يوسف بيدس
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    wpDiscuz