Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Shaffaf Exclusive

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      Recent
      3 mars 2026

      Réunion tendue du cabinet : différend entre le Premier ministre et le chef d’état-major des armées, qui a menacé de démissionner !

      27 février 2026

      En Arabie saoudite, le retour au réalisme de « MBS », contraint d’en rabattre sur ses projets pharaoniques

      18 février 2026

      À Benghazi, quinze ans après, les espoirs déçus de la révolution libyenne

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Subtilités syriennes (3) : l’état d’urgence levé mais toujours en vigueur

    Subtilités syriennes (3) : l’état d’urgence levé mais toujours en vigueur

    0
    By Sarah Akel on 9 mai 2011 Non classé

    La sécurité militaire syrienne a arrêté, samedi 7 mai, à Qamichli, dans le gouvernorat de Hassakek au nord-est du pays, l’ingénieur en informatique Akram Huseïn. Elle le suspectait d’avoir été en contact avec la chaîne de télévision saoudienne Al Arabiya et d’avoir répondu en détail à ses questions sur une manifestation qui s’était déroulée la veille. L’intéressé a protesté en rappelant aux moukhabarat que l’état d’urgence avait été levé. Ils lui ont répondu que « le moallem » (le patron) voulait simplement le voir pour obtenir des éclaircissements. Ils l’ont emmené avec eux, emportant aussi son téléphone portable. Ni l’un ni l’autre n’ont encore été relâchés.

    Cette intervention a eu lieu, comme toujours en Syrie, à la seule initiative des moukhabarat : quel que soit le service auxquels ils appartiennent, les agents des multiples appareils de renseignement ne s’embarrassent jamais de solliciter de la justice un ordre d’amener. Elle montre que, état d’urgence ou pas, ils sont laissés libres d’agir à leur guise et d’intervenir là où ils estiment que « la sécurité » du pays est menacée, quitte à faire mentir le président Bachar Al Assad et à violer ses engagements. Cela ne semble pas gêner particulièrement le chef de l’Etat, puisqu’on n’a jamais entendu dire, aujourd’hui comme hier, qu’il serait intervenu pour imposer à ces agents un respect minimum de la Loi.

    Cette affaire a déjà eu des dizaines de précédents. Elle confirme que le régime veut imposer à tous les Syriens, par la crainte de la prison… et des mauvais traitements qui lui sont systématiquement associés, un silence total sur les événements qui se déroulent en ce moment en Syrie. Le pouvoir veut en effet se réserver le monopole de l’information sur la réalité des faits et du commentaire sur leur signification. Il ne veut pas être contredit lorsque, malgré les témoignages concordants de milliers de films, d’images et d’enregistrements disponibles, il attribue les protestations populaires à des « agents de l’étranger » et décrit ceux qui y participent comme de dangereux « terroristes islamiques ».

    Aucun journaliste étranger n’étant actuellement autorisé à travailler en Syrie et les correspondants des rares médias non syriens habilités étant soumis à des pressions considérables pour aligner leurs propos sur le discours de l’information officielle, il faut considérer que ce qui provient des journaux et des télévisions syriennes, secteur public et secteur dit « privé » confondus, n’est que de la propagande. Il en va de même de la totalité des sites Internet qui, installés et hébergés sur des serveurs syriens, sont inspirés et contrôlés de près par les services de sécurité.

    http://syrie.blog.lemonde.fr

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleYâ hayf… chanson dédiée aux victimes de la répression à Daraa
    Next Article Rami Makhlouf à sa place dans la liste des responsables syriens sanctionnés par l’UE

    Comments are closed.

    Flux Articles récents en anglais
    • The Death of Khamenei and the End of an Era 2 mars 2026 karim Sadjadpour
    • When Tehran’s Anchor Falls, Will Lebanon Sink or Swim? 1 mars 2026 Samara Azzi
    • How a Call From Trump Ignited a Bitter Feud Between Two U.S. Allies 28 février 2026 NYT
    • Between fire and silence: Türkiye in the shadow of a growing regional war 28 février 2026 Yusuf Kanli
    • Trump and Iran Are Playing a Game of Chicken 26 février 2026 Dennis Ross
    Flux Articles récents en arabe
    • جلسة حكومية متوترة: خلاف بين رئيس الحكومة وقائد الجيش الذي هدد بالإستقالة! 3 mars 2026 خاص بالشفاف
    • إزاحة الغموض عن مشهد الحرب والسلام في سوريا 2 mars 2026 أندرو جي تابلر
    • عندما يغرق قارب طهران، هل سيغرق لبنان أم سَيَنجو؟ 1 mars 2026 سمارة القزّي
    • أعرافي.. هل هو المرشد الإيراني القادم؟ 1 mars 2026 شفاف- خاص
    • أتضامَن! 1 mars 2026 محمّد حسين شمس الدين
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.