Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Charles Jaigu

      En Orient, le goût exotique de la liberté est éphémère

      Recent
      30 janvier 2026

      En Orient, le goût exotique de la liberté est éphémère

      18 janvier 2026

      Au Liban, des transactions immobilières de l’OLP suscitent des questions

      10 janvier 2026

      Pourquoi la pomme de la tyrannie tombe-t-elle toujours ?

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Le désarroi des Maronites Ou l’énigme des allégeances antagonistes

    Le désarroi des Maronites Ou l’énigme des allégeances antagonistes

    0
    By Bechir oubary on 17 février 2007 Non classé

    Pourquoi Michel Aoun a choisi de s’allier aux chiites et pourquoi Samir Geagea a plutôt préféré les sunnites contribuant ainsi tous les deux à écarteler leur communauté entre deux allégeances antagonistes et à accentuer davantage la « marginalisation » dont elle n’a cessé de se plaindre ?

    D’un point de vue historique, il est indéniable que la situation est totalement inédite ! il y a bien eu des alliances fortes par le passé, mais jamais la communauté n’a connu une dichotomie pareille. Durant la période « faste » qui s’étend l’indépendance jusqu’aux années 70, les maronites avaient joui d’une « hégémonie » (instrumentalisée par la Constitution et par le Pacte National) qui leur a notamment permis de définir à loisir leurs alliances en fonction des exigences du moment.

    Avec l’accord de Taëf, le centre de gravité de l’attelage maronito-sunnite s’est déplacé et le sunnisme « conquérant » de Rafic Hariri n’a fait qu’accentuer le déséquilibre. Si l’on rajoute la « marginalisation » systématique par la Syrie (sauf pour sélectionner des agents à sa botte), on comprend mieux le désarroi « ontologique » dans lequel la communauté est plongée !

    Les maronites ont mis longtemps à digérer leur nouvelle situation et les tentatives désespérées du patriarche pour mettre un peu d’ordre dans les rangs de sa communauté et lui redonner un peu de tonus, sont restées à ce jour sans effet.

    Cette communauté « spécialisée » depuis l’indépendance dans le souverainisme (selon la belle formule d’Ahmad Beydoun) se désespérait d’attendre que les autres communautés la rejoignent dans sa lutte séculaire pour un Liban affranchi de toute tutelle « arabe ». Aussi, le balbutiement druze dans cette direction en 2000, le retrait des troupes syriennes en 2005 et le basculement spectaculaire des sunnites après l’assassinat de leur héros ont eu l’effet salvateur tant attendu qui s’est traduit par une « réunion » non moins spectaculaire des trois communautés dans la « Révolution du Cèdre ».

    Ceci explique largement le choix « naturel » de Samir Geagea qui peut faire valoir à juste titre la cohérence de sa démarche, voire de sa stratégie. Son argument est simple: Ce sont les druzes et les sunnites qui se sont ralliés au souverainisme. Il était donc tout à fait logique de s’en réjouir et de les accueillir à bras ouverts dans la lutte pour un Liban indépendant.

    Mais alors, quelle est la stratégie de Michel Aoun ? Son rêve fou de conquérir la Présidence et son « combat de coqs » avec son frère ennemi pour le leadership de la communauté, peuvent-ils justifier son alliance « contre nature » avec le Hezbollah ?

    Pour « habiller » les obsessions compulsives du Général, les « penseurs » du mouvement se sont trouvé contraints d’inventer une contre stratégie. Celle-ci est simple puisqu’elle tient en deux mots: la renaissance du chiisme et sa montée en puissance inexorable mettent le sunnisme sur la défensive, voire sur le déclin. Notre cheval de bataille gagnant est tout désigné. C’est beau comme l’antique n’est-ce pas ?

    N’en déplaise à Saint Maron et au patriarche, la dichotomie est donc en marche et les surprises sont à venir !

    posted by BeO at 09:24

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleUn jeune homme… Libanais
    Next Article L’amour fusionnel d’Ahmadi Nejad Ou le drame des liaisons « covalentes »

    Comments are closed.

    Flux Articles récents en anglais
    • Correction on “Inside the Bank Audi Play Article”! 28 janvier 2026 Samara Azzi
    • Federalism Is the Only Shield Lebanon and Iraq Have Left in a Nuclearizing Middle East 25 janvier 2026 Walid Sinno
    • The Panic Seeps to Dodge City 25 janvier 2026 Khalil Youssef Beidas
    • Inside the Bank Audi Play: How Public Money Became Private Profit 23 janvier 2026 Samara Azzi
    • A necessary conversation: On Cyprus, security, and the missing half of the story 22 janvier 2026 Yusuf Kanli
    Flux Articles récents en arabe
    • الإدعاء الألماني طلب مصادرة ممتلكات لرياض سلامة وآخرين بقيمة 42 مليون دولار 29 janvier 2026 رويترز
    • مير حسين موسوي: “انتهت اللعبة” 29 janvier 2026 شفاف- خاص
    • “أبو عُمَر”: واحد إم إثنان؟ 28 janvier 2026 خاص بالشفاف
    • (شاهد الفيديو ولا تضحك): “دويلة تعتقل دولة وتصادر شاحنتي سلاح مُهَرَّب من سوريا! 27 janvier 2026 إم تي في
    • لِشهرين أم لِسنتين: الانتخابات النيابية مؤجّلة حُكماً! 25 janvier 2026 كمال ريشا
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • SK_Azzi dans Au cœur de Paris, l’opaque machine à cash de l’élite libanaise
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.