Close Menu
    Facebook Instagram LinkedIn
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Facebook Instagram LinkedIn
    Middle East Transparent
    • Accueil
    • Categories
      1. A la une
      2. Actualités
      3. Opinions
      4. Magazine
      Featured
      à la une Walid Sinno

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

      Recent
      2 janvier 2026

      La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants

      30 décembre 2025

      La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?

      23 décembre 2025

      Au Liban, une réforme cruciale pour sortir enfin de la crise

    • Contactez nous
    • Archives
    • Inscription
    • العربية (Arabe)
    • English (Anglais)
    • Français
    Middle East Transparent
    You are at:Home»Actualités»Comment les déchets d’un pays peuvent se transformer en joyaux pour le Hezbollah
    Un Libanais agite un drapeau national alors qu'il tente de franchir les barbelés séparant les manifestants du palais gouvernemental lors d'un rassemblement de masse contre une classe politique considérée comme corrompue et incapable de fournir les services de base le 29 août 2015 sur la place des Martyrs de Beyrouth. (AFP PHOTO / STR)

    Comment les déchets d’un pays peuvent se transformer en joyaux pour le Hezbollah

    0
    By Avi Issacharoff on 30 août 2015 Actualités, Opinions

    La crise des ordures causera beaucoup de tort aux ennemis traditionnels du groupe et pourrait conduire à un changement du système électoral

    Il est difficile d’imaginer un meilleur scénario politique pour le Hezbollah.

    Des dizaines de milliers de jeunes Libanais : sunnites, chrétiens, druzes et d’autres prennent d’assaut les rues de Beyrouth et demandent non seulement le retrait des ordures, mais aussi de l’ancienne élite politique.

    « Changez le système », scandent-ils.

    C’est la même demande que le Hezbollah émet depuis plus de vingt ans – depuis longtemps radiée par des Libanais, qui attribuent ces intentions communautaires à l’appel du groupe terroriste chiite pour une réforme, qu’ils perçoivent comme influencée par Téhéran.

    Mais la crise des ordures qui inonde les rues de la capitale, initiée par tous ces jeunes manifestants appartenant à un large éventail de groupes ethniques et religieux libanais, souligne à quel point l’ancien système gourvernemental est lourd et corrompu.

    Le système actuel est basé sur le Pacte national de 1943 et poursuivi par l’accord de Taëf de 1989, qui a mis fin à la guerre civile.

    Ne vous méprenez pas : le Hezbollah fait actuellement partie du gouvernement et du système politique. Mais le groupe estime qu’il est commode d’utiliser la crise des ordures pour soulever les nombreuses difficultés causées par « le système » – garder le silence sur la dissidence, la corruption et le manque d’autorité de l’Etat.

    L’exemple le plus manifeste de la forte volonté du Hezbollah d’exploiter la protestation des ordures s’est produit la semaine dernière, quand le ministre de l’Environnement Mohammad Machnouk a présenté la proposition gouvernementale pour un retrait d’urgence des déchets.

    Les ministres du Hezbollah se sont levés et ont quitté au beau milieu la réunion du cabinet, la qualifiant de « farce ».

    Le pacte inter-confessionnel libanais est censé assurer une répartition des fonctions publiques les plus convoitées du pays selon des lignes ethniques et religieuses. En pratique, cela se traduit par un président chrétien, un Premier ministre sunnite et un président du Parlement chiite. Même d’autres postes tels que le chef d’état-major de l’armée (chrétien) sont censés être affectés selon l’appartenance ethnique.

    Mais ces dernières années, le Hezbollah a réussi à créer une majorité faisant blocage avec l’ennemi devenu allié Michel Aoun, chef du « Mouvement patriotique libre » chrétien maronite, ancien Premier ministre, président par intérim et commandant de l’armée du Liban.

    Et depuis lors, le pays est presque totalement paralysé.

    Il n’y a pas de président et le Parlement est incapable de nommer un successeur ; le gouvernement est chancelant, mais il n’y a aucun remplacement ; et le mandat de gouvernance du Parlement a été prolongé à l’infini en raison de l’incapacité du pays à organiser des élections.

    Au cours des dernières années, le Liban a effectivement cessé de fonctionner comme un État et s’est plutôt transformé en un État vassal du Hezbollah.

    Pourtant, le Hezbollah a perdu son soutien au Liban en raison de son implication dans la guerre civile syrienne comme bailleur de fonds du président Bashar al-Assad.

    Il est douteux que la crise des ordures puisse lui rendre sa gloire d’antan, tant que le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, continuera d’être perçu comme un émissaire iranien.

    Mais l’incapacité d’éliminer les ordures le long des rues de Beyrouth causera beaucoup de tort aux ennemis traditionnels et locaux du groupe, et pourrait éventuellement conduire à un changement dans le système électoral, exactement selon les vœux du Hezbollah.

    The Times of Israel

    Share. Facebook Twitter LinkedIn Email WhatsApp Copy Link
    Previous ArticleLe loup, les brebis, chaperon rouge et le berger
    Next Article Ex-chef de la lutte antiterroriste au sein du DRS : Le général Hassan mis en prison
    S’abonner
    Notification pour
    guest
    guest
    0 Commentaires
    Le plus récent
    Le plus ancien Le plus populaire
    Commentaires en ligne
    Afficher tous les commentaires
    Flux Articles récents en anglais
    • Talk and Plot: Teheran Double Game with the Sharaa Regime 6 janvier 2026 Shaffaf Exclusive
    • When “law enforcement” looks like piracy: The Maduro seizure, Türkiye’s caution, and the “precedent” problem 5 janvier 2026 Yusuf Kanli
    • The Financial Stabilization and Deposits Repayment Act: A Controversial Step in Lebanon’s Crisis Management 5 janvier 2026 Samara Azzi
    • Why Ankara Sees Israels’s Latest Moves As A Strategic Challenge 1 janvier 2026 Yusuf Kanli
    • Writing Off the State’s Debt to BDL Is Not Reform — It Is Amnesty by Another Name 28 décembre 2025 Walid Sinno
    Flux Articles récents en arabe
    • بدلاً من معالجة مشكلة النفايات: حملات على قرارات صيدا وعلى حساب الناس وصحتهم 9 janvier 2026 وفيق هواري
    • ( شاهد الفيديو) الحاكم للرأي العام:  استرداد الأموال المختلسة، وأصول المركزي، سيوفر السيولة لسداد حقوق المودعين 8 janvier 2026 الشفّاف
    • رسالة مفتوحة من المخرج الإيراني “محسن مخملباف” إلى “رضا بهلوي” 8 janvier 2026 خاص بالشفاف
    • البنوك اللبنانية: أعذارُكم لم تَعُد مقبولة! 8 janvier 2026 وليد سنّو
    • نتائج تدخل بيونغيانغ في الحرب الأوكرانية 7 janvier 2026 د. عبدالله المدني
    19 septembre 2013

    Réflexion sur la Syrie (à Mgr Dagens)

    12 octobre 2022

    Putain, c’est compliqué d’être libanais

    24 octobre 2022

    Pourquoi je ne vais pas à Beyrouth

    10 janvier 2025

    D’un aounisme l’autre: lettre ouverte à Michel Aoun, ancien président de la République

    21 mars 2009

    L’AYATOPAPE

    Commentaires récents
    • Saoud el Mawla dans La liberté comme dette — et comme devoir trahi par les gouvernants
    • Samara Azzi dans La « Gap Law »: pourquoi la précipitation, et pourquoi les Français ?
    • Rabbi Dr Elie Abadie M.D. dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Fathi el Yafi dans Le Grand Hôtel Abysse sert toujours des repas en 2025
    • Nord Dach dans «En Syrie, il y a des meurtres et des kidnappings d’Alaouites tous les jours», alerte Fabrice Balanche
    Soutenez-nous
    © 2026 Middle East Transparent

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    wpDiscuz