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    P.D.G AU CAVIAR SALARIES AU PLACARD

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    By Sarah Akel on 28 mars 2009 Non classé

    Notre douce France rassemble dans ses entrailles plus de 3 millions d’entreprises, pour un grand nombre d’entres elles il s’agit de PME ; de celles qui sont aujourd’hui le poumon économique de nos régions. Il est très injuste de les traiter de la même façon que ces « grands groupes » dont les dirigeants sont tous des salariés d’exceptions au profit de leurs actionnaires. L’entrepreneur français est un véritable « chevalier » qui jour et nuit combat l’adversité, le marché, la concurrence et les fins de mois souvent compliqués. Pour la plupart d’entre eux, plus des trois quarts leurs rémunération n’a rien à voir avec le pactole que l’on dénigre aujourd’hui. Le salaire moyen d’un patron français avoisine 4.500 euros mensuel pour un travail de titan souvent stressant et beaucoup trop ingrat.

    « Ces valeureux » n’ont rien de commun avec ces quelques grands prédateurs, sans consciences et bien peu de délicatesses. Ils osent par ces temps de « crise globale » avec le plus grand cynisme et contre tout esprit civique, s’adjuger des rentes de circonstance, bonus, stock-options, etc.…

    Leurs arrogances et leurs déterminations, leurs manières de vivre, les frais de représentations et de cérémonies sont bien différent que le quotidien de nos vaillants dirigeants sur qui repose la délicate équation, « travail/profit » celle qui fait la richesse d’une grande Nation.

    Ce sont eux l’exemple, eux les « sans grades » oubliés dans la masse de notre économie qui disjoncte depuis des mois, pour avoir oublié les principes fondamentaux de sa propre existence. C’est l’entreprise et toutes ces composantes qui créent « la richesse vraie ». Ce n’est pas la spéculation hasardeuse, les grandes formules informatiques des produits dérivés et « les ventes à découvert » qui créent la croissance légitime. Ce ne sont que « jeux de casino », le baccarat à tout va, sans règles suffisantes qui les encadre et qui font que « l’argent ne fait plus que de l’argent ».

    Le monde industriel doit retrouver la sagesse de son véritable postulat. C’est la « valeur ajouté » des entreprises qui doit régner en maître. Nos anciens l’avaient si bien compris que c’est leur « trésor en héritage » que l’on dilapide sans vergogne. La fracture sociale en est l’une des conséquences majeures, inadmissible et insupportable. L’homme ne travail plus pour l’homme, il le marginalise au seul profit d’une poignée d’entre eux.

    Monsieur Alain Minc économiste providentiel pour l’occasion, ne s’y trompe pas ! Il fustige le comportement de ce patronat en cette période de crise sans précédent en lui reprochant son autisme et son inconscience. Il devient prophétique avec quelques remarques simples qui sont nos raisons fondamentales.

    « Mesurez vous que le pays à les nerfs à fleur de peau ? Que les citoyens ont le sentiment, fut il erroné, de subir une crise dont nous sommes tous à leurs yeux fautifs ? Ignorez vous que la quête de « bouc émissaire » est une constante de notre histoire citoyenne et que 1789 se joue en 1788 ».

    « Le monarque ne choisit jamais son dauphin »

    Tu sais les faire rêver avec toutes ces rimes les plus folles,

    Dans tous les styles et toujours de façon les plus frivoles.

    Sans cesse lisant l’avenir, entre les lignes et tous les interlignes,

    Sur des notes d’harmonies bien souvent flamboyantes et très malignes,

    En mariant à qui mieux mieux l’humour et les quatre vérités,

    Où la complicité des uns, conjuguent celles des autres, sans la moindre vulgarité.

    Il existe à coup sur des mondes réels, tous plein de bonne volonté,

    Où la stratégie n’a pas l’image de ces vertus trop souvent abandonnées.

    Elles gardent la fraicheur et la rigueur de nos lois si facilement bafouées,

    Où la victime par la complaisance d’une même et seule autorité,

    Devient subitement comme par magie, l’assassin d’une bande organisée.

    Les paroles de bonté sont les plus simples à faire valoir avec loyauté,

    Les pensées sont moins onéreuses, mais plus parlantes avec habilité,

    Les actes, quant à eux, sont des exceptions qui se gèrent avec docilité.

    A force de toujours attendre, c’est le diable qui s’invite avec célérité.

    Acceptez « Majesté, de méditer ce mot de la comtesse de Boigne, une habituée des révolutions :

    « Les peules ont l’instinct de leur approche ; ils éprouvent un malaise général. Mais les personnes hauts placés n’aperçoivent le danger que lorsqu’il est devenu irrésistible » ?

    Un léger retard à l’allumage est pardonnable un excès d’inconscience, non !..

    Monseigneur l’imprécateur*, reprenez vos esprits !

    Marchez doucement sur cette terre de France, elle est faite de tous nos morts.

    *Souhait de malheur contre quelqu’un

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