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    L’Arabie saoudite derrière l’arrestation des chefs Talibans au Pakistan

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    By Sarah Akel on 4 mars 2010 Non classé

    Lahore- Dans un changement majeur de politique, le tout puissant établissement pakistanais de renseignements semble avoir finalement décidé d’abandonner les anciens dirigeants Taliban d’Afghanistan en acceptant de lancer une campagne de répression massive contre leur structure de commandement et de contrôle. Une campagne qui a déjà conduit à l’arrestation de 7 des 18 membres-clés du Shura de Quetta présidé par Mulla Omar, et cela dans un court laps de deux mois.

    Selon des cercles diplomatiques bien informés à Islamabad, il semble que l’établissement pakistanais de renseignements avaient conclu, en vu du rapprochement croissant entre les Talibans Pakistanais et leur frères Afghans, qu’ils sont désormais une seule et même entité et que le Tehrik-e-Taliban Pakistan (TTP) et les Quetta Shura Talibans (QST) ne pouvaient plus être considérés comme deux entités jehadistes distinctes.

    Par conséquent, les Pakistanais ont révisé leur évaluation stratégique précédente de deux groupes Talibans (qui, tous les deux, reconnaissent le mulla Mohammad Omar comme chef suprême) et ont décidé d’étendre leur répression aux talibans afghans, les considérant, dorénavant, comme une plus grande menace pour le Pakistan.

    Les milieux diplomatiques soulignent que les arrestations des leaders talibans afghans sont venues au moment crucial où les forces de la coalition Occidentale procédaient à une opération majeure contre les forces talibanes afghanes dans la ville de Marjah dans la province de Helmand, au sud de l’Afghanistan
    Depuis le 1er Février 2010, les Pakistanais ont capturé 7 membres supérieurs de la Shura des talibans, dont le mulla Abdul Ghani Baradar, l’adjoint du mulla Omar et quatre « gouverneurs » de l’ombre des provinces afghanes.
    Ces arrestations spectaculaires, combiné avec l’offensive militaire dans la province de Helmand, et les attaques sans fin des drones dans les zones tribales pakistanaises, ont gravement entamé la structure de commandement et de contrôle des Talibans, affectant ainsi leur puissance militaire en Afghanistan.
    Cependant, ces mêmes sources soutiennent que la pression US, à elle seule n’aurait pas suffit pour que le Pakistan agisse contre le réseau des talibans. C’est certainement l’influence de la famille royale saoudienne qui a finalement contraint l’établissement de renseignement pakistanais à abandonner les talibans afghans, considéré jusque là comme un atout stratégique en faveur du Pakistan, après la sortie éventuelle des forces alliées d ‘Afghanistan.

    Ils prétendent également que les Pakistanais avaient été convaincu à coopérer avec les US par Muqrin bin Abdulaziz, le jeune demi frère du roi Abdallah et directeur des « moukhabarat » saoudiens.

    Le prince Mouqrin a effectué la navette diplomatique entre les dirigeants civils et militaires pakistanais et saoudiens qui a fini par pousser le Pakistan a engagé des poursuites contre les dirigeants talibans afghans.
    Le premier à être arrêté a été le mulla Mohammad Mir, le gouverneur de l’ombre de la province de Baghlan, arrêté au Faisalabad le 26 Janvier 2010, suivi par le gouverneur taliban de la province de Kunduz. Le troisième à être arrêté, fût le mulla Abdul Ghani Baradar attrapé le 11 février 2010 dans une « madrassa » Deobandi à Karachi.

    Il faut se rappeler que le mollah Baradar est considéré par les américains comme l’homme ayant reconstruit et transformé les forces talibanes en une véritable force de combat en plus de son rôle de coordinateur des attaques militaires contre les forces alliées en Afghanistan.

    Depuis deux ans, des rumeurs avaient rapporté que le mollah Baradar avait été représentant du mollah Omar dans des négociations clandestines dans lesquelles les saoudiens ont joué le rôle de médiateur.

    Le porte parole US P.J Crowley a déclaré le 27 Janvier 2010 « que l’action décisive des pakistanais contre les talibans afghans a déjà fait ses preuves et que de telles mesures devront encourager les talibans à œuvrer pour la réconciliation nationale. Cela est précisément le genre d’action décisive sur lesquelles la stratégie américaine avait misée dès le début, et cela avait représenté la base de toutes nos actions au Pakistan et en Afghanistan. »
    Les autorités pakistanaises ont arrêté Maulavi Abdul Kabir, le gouverneur de la province de Nangarhar. Les trois autres membres arrêtés sont le mollah Abdul Qayyum Zakir, qui supervisait les affaires militaires de la milice, le mollah Mohammed Hassan, un ancien ministre des Affaires étrangères dans le régime des Talibans, et le mollah Abdul Rauf, l’ex chef des opérations des talibans dans le nord de l’Afghanistan.

    amir.mir1969@gmail.com

    Traduit par Serine Akar (serine.ak@gmail.com)

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